mercredi 8 septembre 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
L’éducation, un investissement qui rapporte
Tel est le titre de ce très bon article du journal La Croix) qui démontre, s’il le fallait, et à l’inverse de la politique gouvernementale actuelle qu’investir dans l’éducation permet à une société et à ses individus de progresser.
L’OCDE, qui publiait mardi 7 septembre son rapport annuel sur l’éducation, préconise une optimisation des ressources
C’est l’une des conclusions du rapport annuel présenté mardi 7 septembre à Paris par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : l’éducation est un investissement bien plus qu’une dépense.
Ce constat vaut pour la France comme pour l’ensemble des 30 autres États membres. Et il s’impose tant pour les individus qu’à l’échelon du pays.
La suite :
mardi 7 septembre 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
CREATION ARTISTIQUE ET IDENTITE NATIONALE - AFFAIRE D’ARTISTES OU AFFAIRE D’ETAT ?
Avec cette rencontre (…) des réflexions amenées par des artistes et des chercheurs, français et suisses, issus de parcours professionnels divers. Il s’agit donc de dresser une carte des opinions et d’engagements, d’en souligner les tensions ou les pulsions, et d’en sonder la profondeur de son impact.
Plusieurs invités suisses issus d’horizons très différents :
Dominique Schoeni - ethnologue, sociologue, auteur de plusieurs études pour la Ville de Genève, modérateur, Philippe Bischof - directeur Südpol/Lucerne, Anne Davier et Claude Ratzé - ADC Genève, Jean-Paul Felley et Olivier Kaeser, directeurs du Centre Culturel Suisse à débattre avec des invités français : Fazette Bordage, présidente de Mains d’Œuvtres et ancienne directrice de la mission Nouveaux Territoires de l’Art, Geisha Fontaine, chorégraphe, auteur et théoréticienne de la danse, Palmina d’Ascoli, responsable des résidences Culturesfrance à l’étranger, Philippe Henri, sociologue, auteur et maître de conférence à l’Université Paris8 (sous-réserve).
Plus d’info :
samedi 4 septembre 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Retraites : nouvelle journée de grèves et de manifestations le 7 septembre
L’intersyndicale a fixé mardi au 7 septembre l’organisation d’une nouvelle journée de grèves et de manifestations interprofessionnelles contre la réforme des retraites, a-t-on appris de source syndicale.
La date retenue du 7 septembre survient au lendemain du premier jour d’examen à l’Assemblée du texte défendu par le ministre du Travail Eric Woerth.
"C’est une journée de grande ampleur que nous attendons", (…)
Les syndicats vont également mener quelques actions le 13 juillet, jour où le texte sera soumis en conseil des ministres, et interpeller les parlementaires pendant l’été. Un rassemblement intersyndical est notamment prévu à Paris le 13 juillet en début d’après-midi devant le ministère du Travail.
(…) l’intersyndicale dénonce à nouveau mardi un projet de réforme "injuste et inacceptable" qui "n’apporte, par ailleurs, pas de réponse sur le plan de la pénibilité" et qui "aggrave les inégalités entre les hommes et les femmes"
"Cette réforme, une des plus dures d’Europe, arrive dans une situation économique dégradée où le chômage est en hausse continue et touche plus fortement les jeunes et les seniors. Les politiques de rigueur se généralisent dans toute l’Europe en aggravant les inégalités et hypothèquent fortement toute reprise", ajoutent les syndicats.
mercredi 1er septembre 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Appel à mobilisation
Le 4 septembre, tous ensemble, faisons revivre les valeurs de la République !
Sciemment, c’est au cœur de l’été, dans un contexte peu favorable à la mobilisation, que Nicolas Sarkozy a fait des déclarations intolérables au regard des droits de l’Homme et dont certaines sont en violation de l’esprit et du texte de la Constitution de la République dont il est par ailleurs en théorie le garant en tant que Président de la République.
Face à cette situation, très inquiétante aux yeux même de la C.N.C.D.H. (Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme), inquiétude corroborée aujourd’hui par les réactions d’experts de l’ONU membres du C.E.R.D. (Comité pour l’Élimination de la Discrimination Raciale) qui critiquent la politique menée actuellement en France et les propos tenus, la Ligue des droits de l’Homme a aussitôt pris l’initiative au niveau national d’organiser la riposte : des associations, syndicats et partis politiques ont immédiatement donné leur accord pour :
publier un communiqué commun de protestation
appeler à signer une pétition en ligne appelée « déclaration citoyenne » sur le site :
http://nonalapolitiquedupilori.com/
La Ligue des Droits de l’Homme propose à Annemasse ce samedi 4 septembre 2010 à 11 heures une manifestation. </sc>
Rassemblement à 11h sur le Parvis du Complexe Martin Luther King pendant lequel chaque organisation signataire de l’appel national pourra brièvement s’exprimer. Nous nous rendrons ensuite en défilé pacifique et non violent jusqu’à la place de la Mairie. Diffusion du texte de la pétition tout au long de la manifestation.
mardi 31 août 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Annemasse, la ville de tous les sports.
Après de très bons résultats tout au long de l’année de la part de nos clubs sportifs et la réussite de Déborah Anthonioz aux derniers J.O., c’est Anne-Laure Chevrier (Club : CAF Annemasse) qui remporte la Coupe de France d’escalade
L’Annemassienne triomphe en décrochant la finale de la Coupe de France d’escalade en bloc et remporte a remporté le titre en senior féminin.
Palmarès
6ème à l’étape de Coupe du Monde de Fiera (ITA - 2008) 7ème à l’étape de Coupe du Monde de Grindelwald (SUI - 2008) 4ème à l’étape de Coupe du Monde de la Réunion (2007)
jeudi 26 août 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La ville poursuit sa mutation et les grands projets avancent.
Les travaux de terrassement de la future clinique progressent rapidement (Brouaz), et le gros oeuvre devrait débuter très prochainement.
Entre le centre ville actuel et la Gare se concentre plusieurs projets d’envergure :
- la ZAC sud-ouest progresse également de manière très rapide. Rue E.-Zola, le futur siège d’Annemasse Agglo se construit et les autres constructions suivront.
dans le même quartier (en face), le projet Semcoda est également lancé.
enfin, le projet Étoile-Gare lui, entre dans une phase concrète puisque l’hôtel de la gare sera démoli avant la fin de l’année pour permettre à terme la réalisation d’une nouvelle place.
Du côté de la Place de la Libération, les travaux se sont poursuivis tout l’été et une exposition est visible (rue de la République). Trois des quatre bassins de la place ont été créés.
Nous aurons l’occasion d’écrire quelques lignes prochainement sur les autres projets clefs qui structurent la mutation de notre ville , à savoir notamment Chablais Parc, la réhabilitation du Centre Nautique et la Place du Jumelage
mercredi 25 août 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Extrait du site : http://rased-en-lutte.net/2010/08/maternelle-et-elementaire-la-saignee-a-blanc/
Maternelle et Élémentaire : la saignée à blanc !
On vient d’apprendre que l’enseignement primaire est saigné à blanc dans les annonces de postes faites pour 2011 : moins de la moitié des recrutements par rapport à 2010 : 2 916 postes de professeurs des écoles sont proposés contre 6 577 l’année dernière (1). (…)
C’est dramatique pour les jeunes qui envisagent de passer ce concours. Mais c’est aussi terrible pour les enfants et les familles. Car la natalité se maintient et augmente, même par rapport au baby-boom de l’an 2000 (796 000 nouveaux nés en 2008 contre 774 800 en 2000 – chiffres Insee). Et environ 11 000 professeurs des écoles partiront en retraite en septembre 2011. Qui va enseigner à ces élèves ?
La tactique, pour le gouvernement est double. D’ici à un an ou deux, au nom de l’autonomie des établissements, l’État veut obliger à des recrutements locaux d’enseignants vacataires (pour les établissements qui le pourront selon les dons du privé, des familles et des collectivités locales). Cette application de la conception européenne des services rendus aux publics dans un fonctionnement marchand est une trahison envers l’école de la République, un gâchis face aux besoins d’une nouvelle étape de démocratisation scolaire.
À court terme, le gouvernement veut fermer les classes de toute petite, petite et moyenne section de maternelle pour récupérer les postes en élémentaire et y maintenir un nombre d’enseignants tolérable face aux élèves. C’est déjà ce qui s’était passé depuis le baby-boom de l’an 2000, où ce sont les élèves de deux ans, puis trois ans (et même des quatre ans dans les zones à plus faible densité) qui n’ont plus été accueillis.
C’est dramatique car aucune structure ne peut mieux que l’école maternelle permettre le développement de l’enfant par le biais du savoir, lui faire acquérir ce qui est indispensable à l’entrée au CP (savoir découper, tenir un stylo, classer des éléments par critères, reconnaître des sons, identifier les étapes d’une histoire…). La scolarité obligatoire dès l’âge de trois ans (et la scolarisation dès deux ans pour les familles qui le souhaitent) est nécessaire pour avancer vers l’égalité de réussite scolaire, pour préparer chacun à une scolarité longue, indispensable dans un monde où les savoirs seront plus complexes. Créons des collectifs de lutte, école par école, pour obtenir l’ouverture des classes nécessaires à cette scolarisation.
(…)
L’augmentation des effectifs montre un défi : répondons-y non par le marché, mais par le service public d’éducation, comme un enjeu de civilisation !
(1) http://www.education.gouv.fr/cid52536/postes-offerts-aux-concours-de-recrutement-2011.html.
mardi 3 août 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
LE TOUR DE FRANCE A VELO POUR LES ENFANTS DU TIBET
(Départ le samedi 10 juillet 2010 à 10 h 00, retour le vendredi 13 août à 18h00 devant la mairie de Six-Fours les Plages (VAR) 34 Etapes avec un arrêt dans chaque ville.
s’est arrêté ce mardi 3 Août à Annemasse
Bernard Coudret court actuellement en vélo dans toute la France au profit des enfants du Tibet et ceci en partenariat avec Véronique Jannot.
Il effectue plusieurs étapes dont une dans votre ville et souhaite rencontrer un représentant de chaque commune pour un point presse d’environ 10 minutes. Il s’agira de quelques questions et photos. Veuillez trouver çi-joint un dossier complet de 3 pages).
Pour cela nous avons besoin de votre éventuel soutien et de votre présence le jour de son passage.
A la fin de son périple, Bernard Coudret publiera un carnet de route retraçant son aventure et ne manquera pas de mentionner les villes qui l’auront soutenues.
L’intégralité des bénéfices sera reversée aux enfants réfugiés du Tibet.
www.grainesdavenir.com ou www.veroniquejannot.com
jeudi 1er juillet 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Musical’été pour tous du 21 juin au 28 août !
Le 21 juin a marqué le démarrage des fêtes d’été à Annemasse.
Regroupé sous l’appellation Musical’été, l’été des festivals à Annemasse se décompose en deux :
le Festival Fantasia "Musiques du Monde" les vendredis soirs,
le Festival "Jazz en Ville" les samedis soirs,
Ce sont en tout 18 concerts gratuits organisés en plein air, en plein centre ville, des jeux pour petits et grands, des stands, etc.
rendez-vous le 2 juillet pour le premier concert
jeudi 17 juin 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Dans le cadre de son agenda 21 , la ville d’Annemasse met à disposition de ses concitoyens
un site de covoiturage ( inscription gratuite)
http://www.covoiturage-annemasse.fr/
N’hésitez pas si le trajet que vous souhaitez proposer n’existe pas à envoyer un mail à l’administrateur ; ce dernier le rajoutera
mardi 15 juin 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Un article de l’Express en date du 2 juin dernier établit un classement des villes au sein desquelles notamment il fais bon vivre.
Toulouse triomphe parmi les villes importantes de province et Annemasse (en qualité de ville centre du Genevois Français) est très bien classée parmi les villes moyennes.
On peut surtout noter le très bon classement dans les domaines :
de l’accessibilité
du dynamisme économique
ou bien encore du cadre de vie ou Annemasse se situe juste derrière Annecy
Bonne lecture
ou
samedi 5 juin 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Premières assises franco-valdo-genevoises
06/04/2010
C’est à Genève que se sont tenues les premières assises franco-valdo-genevoises. 150 élus, députés suisses et français, ainsi qu sénateurs français ont siégé ensemble durant une journée au CICG (Centre international de conférences de Genève).
Pour le monde politique, c’est l’occasion de parler de problèmes concrets de la région comme les transports, la collaboration hospitalière, ou encore le logement.
En 2009, 66’000 frontaliers travaillaient à Genève. La grande majorité d’entre eux, 77 %, résident dans le département voisin de Haute-Savoie.
La région franco-valdo-genevoise est appelée à se développer, c’est pour cela que les élus ne veulent pas être exclus des décisions. En point de mire, la question de la gouvernance de cette région., une question délicate tant la culture politique entre la Suisse et la France est différente.
Il est prévu que ces assises franco-valdo genevoises se tiennent une fois par an.
mercredi 2 juin 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Ci-après des informations relatives à plusieurs événements indépendants les uns des autres qui se dérouleront dans notre ville cette fin de semaine
Le Forum Social Départemental se tient tous les deux ans.
Il aura lieu le
samedi 5 juin et dimanche 6 juin 2010, à Annemasse.
La thématique principale en sera "Le travail".
Manifestation dans les rues d’Annemasse suite aux évènements tragiques de ces derniers jours vendredi 4 juin 2010 de 17h00 à 19h00
A la suite de la mort de 9 humanitaires, militants de la paix du convoi « Flottille de la liberté » la plupart d’origine turque , le groupe d’associations « les voix de la résistance » qui se mobilise par des appels à manifestation a décidé de continuer sa mobilisation.
Slogans place de la mairie, départ de la manifestation de la place de la mairie, trajet habituel : rue de la gare, avenue de la gare, rue du môle, rue du chablais, rue du commerce et retour place de la mairie, slogans et fin de manifestation.
Cercle de silence
À Annemasse, le samedi 5 juin 2010 de 18.00 h à 19.00 h Place de la Mairie
Qu’est ce qu’un cercle de silence ? En octobre 2007, Alain Richard (frère franciscain de Toulouse) a pris l’initiative d’un "cercle de silence" public. Depuis lors, on en compte plus de 180 dans les différentes villes de France. (voir Internet) Par cette initiative non violente, ces cercles veulent dénoncer les conditions d’existence des "centres de rétention administrative" (CRA) où sont enfermés des étrangers dépourvus des papiers leur permettant de séjourner légalement dans notre pays. Il y a actuellement en France métropolitaine 24 lieux de détention.
Que voulons-nous aujourd’hui ? Exprimer nos convictions dans le calme et le silence. Chercher à comprendre pourquoi des étrangers quittent leur pays, pourquoi ils risquent leur vie. Pour cela, nous disons : NON au soupçon systématique à leur égard ; OUI au discernement intelligent et humain. NON aux "centres de rétention actuels" ; OUI à des "centres d’accueil" dignes. Nous affirmons que tout être humain, quel qu’il soit, a droit au respect. Le Collectif RESF, CCFD-Terre Solidaire, Secours Catholique, Pastorale des migrants, LDH,CGT, , CFDT, ACAT, Parti Socialiste, Front de Gauche, Comité des Sans Papiers, des Églises chrétiennes, Communautés musulmanes,(CCMA d’Ambilly…) et bien d’autres personnes
dimanche 30 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
L’association Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui qui a organisé le rassemblement citoyen de 2009 à Glières s’établit désormais sur le web.
mercredi 26 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La laïcité fais partie intégrante de nos valeurs
Une conférence traitera de ce thème ce vendredi
dimanche 23 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Glières 2010
3000 personnes venues de la France entière ont bravé le froid
quelques extraits de presse :
Il faisait à peine 2°C ce dimanche 16 mai sur le plateau des Glières, le ciel était couvert et quelques flocons volaient.
C’est pourtant près de 3000 personnes qui ont décidé de braver le froid pour écouter ces Paroles de Résistance 2010. Nous remercions donc chaleureusement tous les participants. Le forum sur le CNR du samedi 15 mai avait déjà fait salle comble en attirant entre 500 et 600 personnes. La couverture médiatique de ces deux journées a été importante et déjà les réactions se multiplient … de tous côtés
Parmi ceux d’hier, Walter Bassan. Walter a 83 ans et il « ne pensait pas que [sa vie] finirait comme ça ». Il préfère aller ramasser des champignons « plutôt que pavaner sur une estrade ». Mais pour la quatrième année consécutive, le voilà à la tribune, répétant son message et celui de ses amis : la Résistance avait certes pour objet la libération de la France, mais elle avait aussi un projet de société, et il serait bon de s’en inspirer à nouveau.
pour en savoir plus :
ou
http://www.lemonde.fr/politique/art....
ou bien encore
samedi 22 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Journées de la propreté - Du 17 au 22 mai
Dans le cadre des actions inscrites dans son Agenda 21, la Ville d’Annemasse organisera du lundi 17 au samedi 22 mai 2010 une opération de sensibilisation de la population sur la propreté des rues.
Déchets et autres mégots jetés sur la voie publique, dépôts sauvages d’encombrants et déjections canines seront les principaux thèmes abordés. Actuellement, sans tenir compte des ordures ménagères qui sont ramassées par les services d’Annemasse Agglo, c’est en dizaines de tonnes chaque année que l’on peut mesurer les volumes de déchets collectés quotidiennement dans les rues d’Annemasse.
Gestes anodins, mauvais réflexes et vieilles habitudes couvrent nos trottoirs de détritus divers. De même de nombreux passages discrets et angles de ruelles, accueillent régulièrement du mobilier abandonné et de vieux appareils électroménagers. Enfin, à la suite des promenades nocturnes de nos amis canins, c’est avec beaucoup de prudence qu’il convient de s’engager sur certaines portions de trottoirs ou de pelouses publiques, avant le passage matinal des équipes de nettoiement.
…..
La suite :
http://www.mairie-annemasse.fr/arti....
Rendez-vous aujourd’hui samedi 22 mai devant l’hotel de ville
Plus d’informations : Service Règlementation - Vie publique / ou Service Agenda 21 Tél : 04 50 95 07 00
jeudi 20 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Samedi 22 Mai
En complément de la journée des espaces naturels sensibles et de la fête de la nature, une « 1ere » :
la montée en alpages de la MDS à La Thuille.
Rdv à la Maison Du Salève entre 8h30 et 9h ou alors à l’alpage du Plan à partir de 11h30.
dimanche 16 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Les cultures urbaines au cœur de la ville
Extraits du show d’Ultima Crew à Urban Mass 15/05/10
vendredi 14 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La Maison du Salève participe à la
Nuit des musées
Samedi., 15 mai, 20:00 – 23:30
20:00 Conférence/casse-croûte : le Salève, une montagne protégée ? LieuMaison du Salève, 74160 Présilly, France (plan)
Conférence - débat consacrée à la protection du Salève,
seule montagne de la région Rhône-Alpes à bénéficier d’une directive paysagère qui la protège de l’urbanisation. Après la conférence gratuite, un casse-croûte convivial rassemblera le public autour d’une assiette de produits du terroir, d’une boisson et d’un dessert (5€).
Les personnes désirant partager le casse-croûte devront réserver par téléphone au +33 (0)4 50 95 92 16
mercredi 12 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Depuis 2007, suite à la visite sur le plateau des Glières de Nicolas Sarkozy, 48 heures avant le second tour de l’élection présidentielle, chaque année, des militants se regroupent au Plateau des Glières.
Cette année, le rassemblement "Paroles de résistances" se déroulera les 15 et 16 mai 2010.
Ce sera en présence de grandes figures de la résistance accompagnées de résistants plus "actuels" dans les domaines de la santé, du journalisme, des services publics et de la magistrature. Le pique-nique citoyen aura lieu le dimanche 16 mai au Plateau des Glières à 10h30. Avec le parrainage de Raymond Aubrac et Stéphane Hessel.
Plusieurs organisations ont annoncés leur présence dont la section annemassienne de la Ligue des droits de l’Homme.
lundi 10 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Retour sur une conférence très intéressante
Une initiative qui participe du devoir de mémoire indispensable.
vendredi 7 mai 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Agglomération franco-valdo-genevoise
Les acteurs du Projet d’agglomération franco-valdo-genevois se sont réunis le 29 avril à Archamps pour relever le défi énergétique lors du séminaire « Territoires et élus à l’épreuve des défis énergétiques de l’agglomération ».
Cette journée de séminaire a mis en évidence que les initiatives dans le domaine de l’énergie et les potentiels locaux de ressources énergétiques sont nombreux dans l’agglomération.
jeudi 29 avril 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Reconnaissance du travail et de la qualité de l’agenda 21 d’Annemasse
Le ministère de l’Ecologie a annoncé le 26 avril les résultats de la quatrième session de reconnaissance des "projets territoriaux de développement durable et Agendas 21 locaux". 37 nouveaux projets territoriaux ont été distingués, dont trois portés par des parcs naturels régionaux. Au total, 138 territoires bénéficient aujourd’hui de la reconnaissance Agenda 21 qui met en valeur les démarches de développement durable engagées par tous les niveaux de collectivités, de la commune à la région.
suite :
vendredi 23 avril 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Une conférence débat aura lieu le 6 mai à 17h30 au Complexe Martin Luther King (salle des conférences) sur le thème :
Importance, et singularités de la Résistance Annemassienne
Conférencier : Robert Amoudruz.
En marge de la Commémoration du 65e anniversaire de la victoire de 1945.
Entrée libre.
mardi 20 avril 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Ci-après l’information concernant un débat qui suivra la projection du film de Coline Serreau
le vendredi 23 avril à 20h30 à St Julien (Cinéma le Rouge et le Noir)
mercredi 14 avril 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Samedi 10 avril, en marge du congrès des frontaliers, étaient notamment présents à Annemasse :
Monsieur Pierre LELLOUCHE, Secrétaire d’Etat chargé des Affaires Européennes
Monsieur Jacques GERAULT, Préfet de la Région Rhône-Alpes
Monsieur Jean-Luc VIDELAINE, Préfet de la Haute-Savoie
Monsieur Régis GUYOT, Préfet de l’Ain
Monsieur Gérard PEHAUT, Sous-Préfet de la Haute-Savoie, Secrétaire Général du C.R.F.G. (Comité Régional Franco-Genevois)
Monsieur Pierre HERISSON, Sénateur de la Haute-Savoie
Monsieur Claude BIRRAUX, Député de Haute-Savoie
Monsieur Martial SADDIER, Député de Haute-Savoie
Monsieur Lionel TARDY, Député de Haute-Savoie
Monsieur Jean DENAIS, Vice-Président de l’ARC et Maire de Thonon-les-Bains
Monsieur Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes
Monsieur Christian MONTEIL, Président du Conseil Général de la Haute-Savoie
Monsieur Rachel MAZUIR, Président du Conseil Général de l’Ain
Monsieur Bernard GAUD, Président de la Communauté de Communes du Genevois
Monsieur Christian DUPESSEY, Conseiller Régional et Maire d’Annemasse
Monsieur Michel Charrat, Président du groupement des frontaliers
Le projet d’agglomération franco-valdo-genevois prend une autre ampleur avec un accord signé côté français et s’oriente vers un groupement européen de coopération.
Ce coup d’accélérateur dans le processus de rapprochement franco-valdo-genevois va permettre aux Français de parler désormais d’une même voix pour faciliter la création d’une gouvernance de la métropole lémanique.
C’est très clairement la concrétisation d’une prise de conscience de la situation actuelle, à savoir qu’il y a 80 000 frontaliers qui travaillent à Genève et que de fait, cela "veut dire qu’il y a quelques problèmes côté français et côté suisse (…) et que cette situation provoque des difficultés en termes d’aménagement du territoire pour reprendre les propos de Madame Calmi Rey. En définitif, ce qu’il faut stopper c’est qu’il y ait les emplois sur Suisse et les dortoirs sur France".
Pour plus de renseignements :
mercredi 24 mars 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Christian Dupessey : un conseiller régional au service de sa ville
Cf vidéo :
mercredi 24 mars 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
lundi 22 mars 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Annemasse - la gauche est en tête
Avant tout merci à l’ensemble des électeurs qui ont votés pour la liste de rassemblement de la gauche et des écologistes
Ce succès électoral s’inscrit dans la droite ligne des résultats des dernières municipales de 2008 (52,65% dès le premier tour) et confirme l’ancrage de notre ville à gauche
Malgré le taux d’abstention élevé qui ne peut que nous interpeller, on peut remarquer que le score de la liste de rassemblement du second tour est équivalent à ceux des listes PS, EE et Front de gauche du premier tour.
Preuve, s’il le fallait , que les électeurs se sont retrouvés dans cette véritable union d’entre deux tours.
Merci à l’ensemble des militants et sympathisants qui ont permis cette belle victoire
mercredi 17 mars 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
DEFAITE POUR LA DROITE
La défaite est cuisante pour la droite française qui vient de réaliser une des pires performances de son histoire. C’est un fait, à peine plus de 25% des électeurs du premier tour ont voté pour la liste, faut-il le rappeler, d’union de la droite (UMP, Nouveau Centre, MPF, ex-parti des chasseurs, …).
Bien entendu, les ténors de la droite française pointent du doigt l’abstention (véritable problème) et la caractère régional de l’élection (alors qu’ils ont tenté de peser de tout leur poids sur ce scrutin). Il suffit de voir le nombre de ministres qui se sont déplacés en Haute-Savoie.
L’accession au pouvoir du président Sarkozy devait redonner confiance aux français dans l’action politique. Et le résultat est totalement inverse : c’est une abstention record. Le débat sur l’identité nationale devait régler le sort de l’extrême droite ; le FN retrouve ses meilleurs scores, notamment dans certains quartiers et en PACA par exemple. La réunion des différents courants de la droite devait permettre de creuser l’écart dès le premier tour, là encore c’est un échec total.
Enfin, trait principal de ce scrutin, la gauche gagne près de 10 points par rapport à l’élection précédente. Il s’agit d’un véritable désaveu pour l’UMP, le gouvernement et le Président. Lorsque l’on ajoute au score du PS, ceux d’Europe Ecologie et du Front de Gauche, près de 50% des votes sont à gauche.
Le PS retrouve sa place de premier parti d’opposition ; les écologistes deviennent la seconde force de gauche et le front de gauche réussit sa percée.
De ce scrutin régional peut naître un espoir national. Aidons-le à grandir.
Mobilisons-nous pour le second tour où la gauche socialiste, républicaine et écologiste se retrouve unie
Au plan local, chacun peut aussi constater et regretter le taux d’abstention. Tous les partis républicains de droite comme de gauche sont interpellés. Le vrai débat sur la citoyenneté c’est celui-ci : redonnez sa valeur à l’engagement citoyen. La démocratie participative développée par la municipalité va dans ce sens.
Quant aux résultats des bureaux de vote d’Annemasse, ils sont clairs : les courants de pensée qui constituent la diversité d’Annemasse ensemble sont majoritaires sur la ville. C’est la première fois dans une élection non municipale.
La liste socialiste de rassemblement conduite par Jean-Jack Queyranne et sur laquelle Christian Dupessey était candidat arrive en tête avec 27,3 % des voix. On doit aussi se féliciter du bon score d’Europe Ecologie, liste sur laquelle se trouvait Anne Libersa, Maire-Adjointe, qui dépasse les 16%. En prenant en compte les voix du Front de Gauche on obtient un total de 48,69% auquel on peut ajouter le Modem (5,91%) et l’extrême gauche (3,13% + 0,88%) soit un total de 58,61%. Score jamais atteint à Annemasse par les forces politiques qui s’opposent aujourd’hui au gouvernement de M. Sarkozy. L’UMP plafonne à un peu plus de 25%. Les votes protestataires rassemblés sur le Front National restent inquiétants. A nous de convaincre ces électeurs que le changement, le vrai est possible et, que l’espoir implique un vote pour un projet.
Dimanche, transformons l’essai, votons pour la liste de la gauche et des écologistes conduite par Jean-Jack Queyranne pour que Rhône-Alpes garde une région d’avance.
jeudi 11 mars 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
L’emploi est au cœur de l’actualité, ne l’oublions pas dimanche
Il y a des chiffres qui font mal, et pas au sens figuré, pour les personnes concernées par ce désastre. Je parle des chiffres du chômage en Haute-Savoie pour le mois de Janvier. L’article du Dauphiné Libéré paru le 10 mars est tellement explicite que je vais me contenter d’en reproduire un extrait :
« Douze millions d’heures supplémentaires ont été déclarées à l’Urssaf par les employeurs haut-savoyards en 2009 (soit 45,7 millions d’euros). Du jamais vu dans le département. Surtout en période de forte récession économique. La loi TEPA (Travail, emploi et pouvoir d’achat) de l’automne 2007, qui a étendu l’exonération des heures supplémentaires, a favorisé une véritable mutation du marché de l’emploi. La masse d’heures de travail accumulée représente ainsi 8200 postes "équivalents temps plein", soit comparativement la presque totalité des 8 500 emplois perdus au plus fort de la crise. C’est dire l’importance de l’évènement, surtout au moment où le chômage est en progression annuelle de 25,1 % et mensuelle de 4,4 %… ».
En clair, emplois supprimés des uns (8 200 postes) = heures supp’ des autres (8 500 postes) ! CQFD (et transmis aux pourfendeurs avisés des 35 heures, car on peut aisément imaginer que si elles avaient été appliquées dans ce contexte, on aurait pu sauver de très nombreux emplois).
Cette loi dite TEPA est censée être l’illustration du fameux slogan d’un candidat à l’élection présidentielle devenu président depuis : « travailler plus pour gagner plus ». Il avait juste oublié de dire que ce n’était pas pour tout le monde.
L’intégralité de l’article sur le site du Dauphiné Libéré
jeudi 4 février 2010, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Les partenaires du CEVA décrochent un prix européen
(extrait de http://www.tdg.ch/geneve/actu/partenaires-ceva-decrochent-prix-europeen-2010-02-04)
RECONNAISSANCE | Le Congrès européen « Intermodes 2010 » a salué la complexité du projet transfrontalier.
La liaison ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA) et le futur RER franco-valdo-genevois ont obtenu le prix du Congrès européen « Intermodes 2010 ». Des spécialistes du transport réunis à Bruxelles ont été séduits par l’ampleur et la complexité de ce projet transfrontalier.
Cette distinction de prestige récompense aussi l’intermodalité qui est au coeur du CEVA, a indiqué jeudi Jean-Philippe Schmidt, porte-parole des CFF. Le prix a été remis à tous les partenaires impliqués, soit les autorités politiques des cantons de Genève et Vaud, de la Région Rhône-Alpes ainsi que les CFF et la SNCF.
Les premiers coups de pioche devraient avoir lieu au courant 2010 à Genève malgré les oppositions encore pendantes, a précisé Christophe Genoud, secrétaire général adjoint du Département de l’intérieur et de la mobilité. Les adjudications des différents chantiers sont en cours.
mardi 29 décembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Toute l’équipe d’Annemasse ensemble vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année.
Un grand merci à l’ensemble des sympathisants.
Faisons en sorte de nous retrouver plus souvent pour continuer de construire, ensemble, l’avenir de notre ville
lundi 14 décembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Extrait du site de la ville d’Annemasse, un article qui permet de rétablir la vérité des faits et devrait mettre fin à une polémique stérile .
Annemasse en fête
Une ville illuminée, un grand festival d’arts de la rue, une participation active des associations annemassiennes, tout est prêt pour que Noël soit un moment où l’on se retrouve dans la joie. Et, cerise sur le gâteau, l’ouverture d’un grand parking souterrain Place de la Libération viendra valoriser le coeur de la ville. Ce Noël de fête concrétise notre politique pour rendre cette ville attractive, dynamique, où chacun trouve sa place pour vivre ensemble.
A côté de cela, il y a les aigris, les donneurs de leçons. Ils n’hésitent pas à travestir la réalité, à soutenir les attaques contre Annemasse et à s’attribuer des mérites qui n’existent que dans leur tête.
Faut-il répondre à ce qui relève de l’attaque personnelle et du mensonge politique ?
Faut-il polémiquer sans cesse ?
Non, il y a plus important à faire : rassembler les annemassiens, petits et grands, jeunes et moins jeunes, acteurs sociaux et éducatifs, commerçants et chalands et leur offrir une ville en fête.
Merci à tous ces acteurs. Merci à J’aime Annemasse (qui a accepté un effort financier important pour participer aux illuminations). Merci aux MJC, aux associations solidaires (France Bénévolat, Secours Catholique), aux structures communales (Conservatoire de Musique, Bibliothèque, Centre de Loisirs, Foyers logement des retraités), à l’Ecole des Beaux Arts du Genevois, au Comité des Fêtes, à l’école Maternelle Marianne Cohn, à Trait d’Union, Tremplin et au Club d’Echecs.
Merci à tous les services de la Mairie. Ensemble, vous avez contribué à concrétiser pour ce Noël le « Vivre Ensemble », symbole de notre ville diverse, solidaire et unie. Et Merci à Basile et Caramel !
Christian Dupessey Maire d’Annemasse
mercredi 9 décembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Le site internet de la société virgil relatif à
Chablais Parc Un nouvel art de vivre aux portes de Genève
est maintenant opérationnel
Autre information importante :
L’espace de vente Chablais Parc vient d’être installé et il ouvrira ce samedi 12 décembre 2009.
vendredi 4 décembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Christian DUPESSEY, Maire d’Annemasse et Isabelle DUPUIS-VALDY, présidente de la maison de l’architecture de Haute-Savoie
ont le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition
GLOBAL AWARD FOR SUSTAINABLE ARCHITECTURE 2007.2008.2009 le mardi 8 décembre 2009 à 18h30 à la Maison des sports d’Annemasse Maison des Sports 30 rue Pasteur 04 50 84 59 10 service.sports@mairie-annemasse.fr
L’exposition est présentée du 30 novembre au 23 décembre 2009
lundi 30 novembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
61,2% des Genevois disent oui au réseau ferroviaire CEVA
Ce vote est l’expression de la maturité politique des genevois. C’est un oui sans ambiguïté. L’intérêt général l’a emporté sur les intérêts particuliers.
C’est la Genève ouverte sur l’extérieur, sur l’Europe qui s’est exprimée.
C’est un OUI au projet d’agglo et donc à la construction d’une grande agglomération transfrontalière. C’est l’affirmation de Genève, 2ème agglomération de la Suisse et 2ème agglomération de Rhône-Alpes.
C’est un oui à une autre mobilité, plus respectueuse de l’environnement.
Ce résultat positif nous contraint à une exigence encore plus forte dans le suivi du projet CEVA ; nous y veillerons tout particulièrement
Bravo et merci à tous ceux qui ont œuvré pour que les genevois se prononcent en toute connaissance de cause
jeudi 26 novembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Extrait du site http://www.echo-nature.com/inf/actu.cgi ?id=4001
Campagne de sensibilisation à l’initiative de WECF - réseau d’organisations féminines et environnementales présentes dans 40 pays d’Europe, du Caucase et d’Asie centrale.
A l’approche de Noël, on assiste à une effervescence générale, joyeusement orchestrée par d’alléchants messages publicitaires vantant les mérites des derniers modèles de jouets. Mais cette atmosphère de festivités ne doit pas masquer les dangers qui se cachent derrière certains de ces cadeaux. De fait, à l’instar du bisphénol A détecté dans certains biberons en plastique, nombre de substances chimiques peu recommandables intègrent la composition des peluches, hochets et autres jouets d’apparence anodine.
Représentant l’un des principaux marchés de l’industrie des jouets avec les Etats-Unis, l’Europe importe 90 % des jouets qu’elle distribue sur son territoire. Toutefois, bien qu’étant consciente des faibles exigences des pays fournisseurs en matière de sécurité et de qualité des jouets, l’Union européenne pâtit d’une réglementation pour le moins laxiste quant au contrôle de ces produits. Néanmoins, suite à la détection de problèmes de qualité, des marques réputées telles que Matel ou Fisher-Price ont été soumises à des rappels à grande échelle en 2007 (1605 tonnes de jouets), au sein de l’UE.
En l’absence d’une réglementation efficace en la matière, il revient dès lors aux parents de faire preuve de vigilance face à une offre de produits toujours plus foisonnante. Pour les accompagner dans leur rôle de veilleur, le réseau « Women in Europe for a Common Future » (WECF) met à disposition des consommateurs un guide d’achat, à commander par courrier auprès de WECF France (1). Celui-ci fournit un tableau listant les différentes gammes de jouets (peluches, jouets électroniques, en bois, en plastique…) et les principales substances potentiellement toxiques qu’elles sont susceptibles de contenir. Figurent notamment dans cette liste non exhaustive le Bisphénol A, le formaldéhyde, les hydrocarbures, les phtalates ou encore le plomb. Une troisième colonne décrit les effets sur la santé attribués à ces substances.
Outre ce tableau, le guide délivre quelques conseils simples à suivre avant de procéder à ses achats. Il est ainsi recommandé de préférer les poupées en tissu ou en coton bio plutôt que celles en plastique ou en synthétique. En effet, sur les 13 poupées testées par le magazine allemand Ökotest en 2008, 12 ont reçu la mention « insatisfaisante ». D’après une autre étude, menée par l’association française 60 Millions de consommateurs, trois des six poupées analysées contenaient des phtalates ou des colorants azoïques. De la même manière, les peluches et autres doudous à poils longs ou rembourrés en synthétique sont suspectés de contenir des allergènes ou des retardateurs de flamme bromés, réputés dangereux pour la santé. Au regard de quoi, il est préconisé de laver le produit avant utilisation, de privilégier les produits en fibres naturelles ou bio et d’éviter les cadeaux publicitaires, auxquels les limites fixées par la réglementation ne sont pas applicables. D’autres recommandations similaires sont proposées dans de multiples domaines : jouets en bois, mobilier et équipement de puériculture, peintures, feutres, kits de maquillage, pâtes à modeler, et également gadgets électroniques dont le public ciblé est de plus en plus précoce.
A l’heure actuelle, malgré la révision de la Directive européenne sur la sécurité des jouets en décembre 2008 et la réglementation REACH relative aux substances chimiques, beaucoup de substances nocives, telles que le mercure et le plomb, entrent encore dans la composition des jouets. Une réalité contre laquelle il est difficile pour les consommateurs de se prémunir, d’autant que la composition des jouets n’est pas soumise à l’obligation d’étiquetage. Toutefois, certaines démarches restent à portée de main et permettent de faire valoir ses droits auprès des industriels. De fait, en vigueur depuis 2007, REACH octroie aux consommateurs européens le droit de s’informer sur les substances chimiques nocives présentes dans un produit, via un courrier adressé directement au fabricant. Cécile Cassier
L’adresse : WECF France - 1 Place de l’Eglise St André - 74100 Annemasse.
lundi 23 novembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Suite à l’assemblée Générale d’Espaces Libres qui s’est déroulée en présence de Monsieur Dupessey, Maire d’Annemasse et de Monsieur Boucher, adjoint à l’Urbanisme, monsieur le Maire a envoyé une lettre à au pésident d’Espaces Libres que nous reproduisons ci-dessous.
Monsieur Henry-Claude GUY Président d’Espaces Libres 22, rue du Chablais 74100 ANNEMASSE Annemasse, le 16 novembre 2009
Monsieur le Président,
Je tiens d’abord à vous remercier pour votre invitation à l’Assemblée Générale de l’association que vous présidez. Cette réunion a permis, dans une ambiance d’écoute mutuelle, de débattre au fond de l’avenir urbanistique de notre Ville. Il est apparu que, si des divergences d’appréciations pouvaient exister dans ce domaine, les analyses techniques du dossier Chablais Parc étaient convergentes. Le travail présenté par Monsieur RENAUD et les réponses apportées par Monsieur BOUCHER, Maire-Adjoint se rejoignaient sur les chiffres et sur le fait que tous s’inscrivaient dans le cadre des règles d’urbanisme fixées par le PLU. Il me semble en conséquence, que les arguments juridiques du recours que vous avez déposés ont trouvé une réponse commune.
Par ailleurs le débat a montré l’intérêt que les membres d’Espaces Libres portaient à leur ville et à son développement ; ce qui m’a permis d’apporter des réponses aussi précises que possible et de lancer quelques pistes de réflexions (Quartier du Brouaz, espaces publiques de Chablais Parc, insertion des transports en commun dans la ville, Étoile-Gare…) auxquelles vous serez amené, je l’espère, à apporter vos contributions. J’ai également constaté qu’aucune intervention n’est venue soutenir ou renforcer le maintien du recours préalablement déposé. Ce dont je me félicite car, comme je vous l’ai dit, je préfère le dialogue et le partenariat à l’affrontement et aux joutes juridiques.
Cependant j’ai été très surpris par le compte-rendu paru dans le Dauphiné de samedi 14 novembre. A sa lecture il semblerait, qu’après notre départ, vous ayez procédé à un vote qui aurait confirmé le maintien de votre recours contre Chablais-Parc. Des témoins encore présents à ce moment de la réunion m’ont indiqué que la question posée étant très ambigüe.
C’est pourquoi, je souhaite que vous puissiez me dire, par écrit qu’elle position vos adhérents ont défini en fin de réunion et quelle est donc, aujourd’hui, votre attitude concernant le recours en cours d’instruction.
Je vous laisse le soin de communiquer ce courrier aux membres de votre association présents à cette réunion du 12 novembre afin que nos relations soient les plus transparentes possibles, et je vous en remercie. Encore une fois je fais appel à la raison et à l’intérêt général en souhaitant que votre association soit de manière constructive partenaire, et non pas adversaire, de la Ville.
Veuillez Monsieur le Président, agréer l’expression de mes salutations distinguées.
Christian DUPESSEY, Maire d’Annemasse
vendredi 20 novembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Bonjour l’hiver » recherche des bénévoles
Contribuez au succès du festival « Bonjour l’Hiver », en étant bénévole ! Le festival « Bonjour l’Hiver » se déroulera du 16 au 23 décembre 2009.
Le Théâtre de la Toupine met en scène une quinzaine de compagnies de théâtre de rue qui feront rêver petits et grands et partager des instants de bonheur, de poésie et de surprise.
Pour le bon déroulement des festivités, la Ville d’Annemasse recherche des personnes majeures, motivées pour « donner un coup de main » à l’organisation du festival. Plus particulièrement, il s’agit d’accompagner les compagnies lorsqu’elles sont en déambulation dans les rues. L’objectif étant de les aider discrètement à évoluer en toute tranquillité. Pour chaque bénévole, repas et boisson seront pris en charge.
Si vous êtes intéressés, merci de contacter :
Mme Jacqueline GRIGNON - Association France Bénévolat - 06 76 17 64 68
mardi 10 novembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Document de base de l’intervention de Christian DUPESSEY, Maire d’Annemasse, au Congrès Départemental des Maires du 7 novembre 2009
Après avoir saluer l’intérêt de l’exposé de Monsieur BALLADUR, Christian DUPESSEY a souligné que cette nécessaire réforme des collectivités territoriales devenait « une occasion manquée ».
suite en pdf
vendredi 6 novembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Pour celles et ceux qui n’auraient pas encore découverts cette modélisation 3D du CEVA qui est diffusée en ce moment par "Stop au chaos - Oui au CEVA", cliquez… ça vaut le coup d’oeil !
mercredi 4 novembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Conférence de presse Ceva
Le Club suisse de la Presse – Geneva Press Club, en collaboration avec AlpRail,
a le plaisir d’inviter les journalistes suisses et étrangers et ses membres
à une conférence de presse sur le thème
Mardi 10 novembre 2009 à 10h. à la Gare SNCF d’Annemasse sur le Quai No 3 (du futur CEVA)
La vérité sur le CEVA et l’action des collectivités françaises
Intervenants :
Guy Mettan Président d’AlpRail et vice-président du Grand Conseil de Genève
Christian Dupessey Maire d’Annemasse et vice-président d’AlpRail
Stéphane Quignard Chargé du projet CEVA, Direction régionale du Réseau ferré de France (RFF)
et avec la présence
de représentants du Conseil général de Haute-Savoie et du Conseil régional Rhône-Alpes, des élus locaux et des parlementaires
dimanche 1er novembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Ce samedi 31 octobre - dans l’émission l’effet papillon de canal + (en clair), on parle du ceva et l’on montre le Perrier tel qu’il est, un quartier comme d’autres Avec, c’est le journaliste qui le note, beaucoup d’espaces verts
jeudi 29 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
CEVA, un projet d’avant-garde
extrait de flyer d’Alp Rail
C’est le moyen de transport le plus performant en ville : avec une capacité de 6’000 personnes par heure, il est 3x plus rapide qu’un tram.
A sa conception qui le rend silencieux, s’ajoute un tracé majoritairement en sous-sol où il sera inaudible. Il représente aussi 100’000 voitures en moins sur la route !
Les projets obsolètes des opposants
Le « barreau sud » est un projet poussiéreux instrumentalisé par les opposants. Son tracé, abandonné en 1880 déjà, ne permettrait pas de transporter plus de 400 personnes toutes les 2 heures entre Cornavin et Annemasse. En outre, leur idée de déterrer le feu projet d’un faux métro léger empêcherait la suppression des 11 passages à niveau de l’actuelle ligne Eaux-Vives- Annemasse, bloquant de ce fait le trafic jusqu’au centre-ville. CEVA : un investissement pour le futur
Grâce à la subvention fédérale, CEVA est un investissement où Genève décroche le jackpot, puisque le projet coûtera 642 millions au Canton alors qu’aujourd’hui il vaut 1’479 millions. Les opposants ne font que renchérir le coût du projet
La subvention fédérale ne peut être réattribuée à un autre projet genevois ! Ne pas construire CEVA aujourd’hui signifie renoncer à toute infrastructure similaire pour 30 ans. CEVA coûterait alors 5 milliards. Dans 50 ans, le « barreau sud » coûterait 10 milliards !
CEVA anticipe sur l’avenir
Les trains de CEVA ne consomment pas de pétrole et ne rejettent pas de CO2 dans l’atmosphère. Le prix de l’essence étant appelé tôt ou tard à augmenter massivement, la mobilité des Genevois sera alors maintenue. Les opposants veulent une meilleure mobilité en freinant les investissements ? Circuler à Genève rime déjà avec réseau saturé, bouchons et asphyxie. Qu’en sera-t-il demain ? Ne pas anticiper ce problème majeur est irresponsable. D’ici quelques années, nous payerons tous le prix de cette imprévoyance coupable en termes de qualité de vie.
plus de renseignements : http://www.alp-rail.net/
mardi 27 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Conseil Municipal du 22 octobre 2009
La séance du 22 octobre était le premier conseil municipal d’après le dérapage de l’UDC. La grande émotion qu’a suscité cet encart de l’UDC a logiquement aboutit à la proposition d’une motion.
Monsieur le Maire a envoyé préalablement au conseil à chaque responsable de liste de l’opposition le projet de motion.
Dans un premier temps, les deux listes d’opposition ont dit s’abstenir, ne voulant pas « mettre de l’huile sur le feu ».
Après un long débat, Monsieur le Maire a lu la déclaration du conseil d’état
. Suite à cette lecture, une suspension de séance a été demandée par l’opposition.
Au final, la liste Réussir Annemasse (Monsieur VIGNY) a décidé de voter la motion (à l’exception de Monsieur JOULAUD) mais de ne pas approuver le dépôt de plainte
Quant à la liste conduite par Monsieur BENOIST (seul présent au Conseil Municipal), elle a maintenu son abstention (deux voix) et son refus de s’engager sur les deux textes (motion et dépôt de plainte).
a noter que Monsieur JOULAUD (Liste Réussir Annemasse)
Le texte de la motion :
Le texte de la délibération :
Compte tenu de la gravité des faits et de leur médiatisation importante, il est important de bien se rappeler quelles furent les prises de positions des uns et des autres
dimanche 25 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Après le dossier spécial annemasse proposé par le magazine l’Eco des Pays de Savoie, le Point a réalisé un dossier "banc d’essai" sur Annemasse.
Pour ce dossier, et après concertation avec les élus de la majorité et les services de la ville, les thèmes retenus furent :
les grands projets d’urbanisme
les transports
la santé
le sport
l’agenda 21 (à travers l’exemple de l’école Antoine de St Exupéry
l’aspect transfrontalier et notammant la culture
Pour aujourd’hui, je vous propose les deux premières pages du dossier du Point
mercredi 21 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Dossier spécial Annemasse :
Annemasse : la deuxième agglo de Rhône-Alpes
à lire dans l’Eco des pays de Savoie
dimanche 18 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Extrait du blog de Jean Jack Queyranne (http://networkedblogs.com/p14865402)
L’Agglomération franco-valdo-genevoise, un espace de solidarité
En Rhône-Alpes, un habitant sur dix vit dans un quartier urbain en rénovation, soit 600 000 de nos concitoyens qui sont directement concernés par la politique de la ville. Je suis convaincu que notre Région ne se distingue pas uniquement pas ses centres d’excellence, mais aussi par ses quartiers populaires, ses territoires ruraux. A l’heure où les agriculteurs, comme les postiers, sont dans la rue, il est important que notre société fasse bloc, témoigne de cohésion et de solidarité.
C’est le message que j’ai porté à Annemasse, vendredi 16 octobre, à l’occasion de la signature de la Convention de l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. En tant que membre du Conseil d’administration de l’ANRU, je peux témoigner que nous avons pris, en Rhône-Alpes, des engagements forts, mobilisant 210 millions d’euros sur 43 projets urbains. Autant de projets pour reconstruire la ville avec les habitants, pour réussir avec eux.
Au niveau de l’agglomération d’Annemasse, comme au sein d’une grande agglomération comme le franco-valdo-genevois, il ne faut pas de ghetto urbain. Pour Annemasse, pour un montant total de 48 millions d’euros signés, ce sont 6 millions qui viennent de la Région Rhône-Alpes, auxquels s’ajouteront encore 8 millions d’euros pour l’Europe.
Engagement est pris pour que les habitants vivent bien dans leur quartier, pour que ces quartiers ne soient pas relégués mais pleinement inscrits dans la ville. En Rhône-Alpes, nous voulons une démarche de solidarité pour tous les territoires, des hauts plateaux de l’Ardèche aux agglomérations. Parce que les citoyens qui vivent dans un ensemble urbain, quelle que soit leur origine, leur nationalité, sont amenés à se déplacer, à travailler, à avoir des loisirs.
C’est le sens de mon engagement pour assurer les meilleurs services à la population. C’est du bon sens ! Allons de l’avant car tout le monde s’y retrouvera. C’est une expression d’espoir pour les habitants et pour les lycéens. J’ai rencontré ces jeunes d’Annemasse qui font un travail sur la mémoire de leur quartier. Chapeau !
samedi 17 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Vélo assistance électrique
STATUT
Le V.A.E. est un véhicule hybride (énergie musculaire, énergie électrique) en tant que tel il a un statut juridique défini par le décret 95-937 et la directive européenne EC2002/24. Il y a trois conditions à son homologation en France : La puissance du moteur est limitée à 250 W. Le moteur doit se débrayer automatiquement dès que le cycliste cesse de pédaler. Le moteur doit se débrayer automatiquement dès que le V.A.E. dépasse la vitesse de 25 km/h. Dans ces conditions le V.A.E. est soumis la même législation et la même pratique que la bicyclette. Ces conditions sont posées pour que le VAE ne soit pas soumis à la législation des vélomoteurs.
PARTICULARITE
Le VAE est une base de bicyclette avec ses caractéristiques : Le casque n’est pas obligatoire (même s’il peut être recommandé). C’est un mode de transport respectueux de l’environnement. Il est relativement léger (entre 20 et 30 kg). Il peut rouler partout ou le vélo est réglementairement accepté. Il permet de transporter des charges sans peine.
Le VAE possède un moteur :
La propulsion est facilitée (rapidement et sans effort à 25k/h, montée des côtes et transport de charge sans peine). Il consomme de l’énergie électrique (coût très modique)
Le VAE est électrique :
Il ne fait pas de bruit. Il ne pollue pas (mis à part le débat sur l’électricité nucléaire).
Le VAE ne permet pas ou difficilement :
Pratiquer le tout terrain. Pratiquer du vélo de route sportif. Faire régulièrement des trajets supérieur à en 100 km. Faire du cyclo-camping sauvage (il faut une prise pour recharger les batteries).
Les avantages du VAE :
Gagner du temps
Vous n’irez pas beaucoup plus vite avec un vae qu’avec un vélo, mais gagnerez du temps, sur des trajets urbains par rapport aux autres modes de transport, à l’exception des scooters et motos. Parce qu’il ne craint pas les bouchons, parce qu’il est facile à garer, parce qu’il ne faut pas l’attendre, le vélo électrique est plus rapide que le bus ou la voiture. Ne pas être en sueur Pas besoin de passer par la douche ou de se changer en arrivant au travail. Rythme cardiaque, souffle, sudation sont au niveau de celui d’un marcheur.
Faire des économies
Qu’on le compare à un abonnement de transport en commun ou au prix de revient kilométrique d’une voiture, le vae s’amorti rapidement. Son coût d’achat est de l’ordre de 800 à 1800 euros, sa consommation en énergie est négligeable (quelques euros par an), son entretien peu coûteux.
Etre écologique
Bien sûr, il fonctionne à l’électricité nucléaire et consomme plus d’énergie électrique qu’un cycliste non assisté, mais tellement moins que tout mode de transport motorisé individuel ou collectif. Les constituants de sa batterie sont des métaux lourds, il n’y a pas de création de métaux lourd mais concentration, il suffit de prendre soin de les recycler après usage.
Facile d’utilisation
Les vendeurs ont compris qu’il faut faire essayer les VAE plutôt que d’en parler L’essayeur découvrira alors l’efficacité, le silence, le plaisir de rouler, mais aussi la facilité. On tourne la clef de contact, et pour le reste, c’est comme un vélo. Pas besoin de gérer l’assistance : elle se déclenche et s’interrompt automatiquement, de façon transparente. De plus, l’usage du dérailleur est moins important. Les allergiques au dérailleur pourront s’en passer.
Les inconvénients du VAE :
Etre lourd
C’est vrai, un vae est forcement plus lourd que le vélo équivalent. Si un vélo urbain pèse dans les 13 à 17 kg, le vae pèsera entre 21 et 39 kg. Ce n’est pas forcement très gênant en utilisation, mais plus problématique pour le rangement.
Etre cher
Le problème du prix du vae peut être abordé sous 2 angles : D’abord, en le comparant avec un vélo. Effectivement, un vae est plus cher qu’un simple vélo ; Un vélo correct coûte entre 200 et 500 euros, un vae coûte de 800 à 1800 euros. Egalement, on peut comparer le coût du vae avec celui du moyen de transport qu’il peut remplacer : bus, voiture, scooter : la rentabilité du vae sera alors évidente, il sera amorti entre 6 et 30 mois.
Risque de vol
Comme nouveau moyen de transport le VAE tente les « indélicats ».
mardi 13 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Les distributeurs TPG pratiques arrivent
Plus simples à utiliser, les modèles de dernière génération rendront la monnaie. Les 720 appareils polyglottes fleuriront aux arrêts de bus avant l’été prochain.
Le nouveau distributeur de billets. Esthétiquement, les futurs appareils ressemblent à s’y méprendre à leurs cousins CFF installés à Cornavin. Mais la similitude s’arrête là.
Retour de monnaie, règlement par carte de crédit, interface avec écran tactile, paiement en euros et en francs suisses, fonctionnalités en plusieurs langues, renouvellement d’abonnement par carte à puce sans contact… Telles sont, dans les grandes lignes, les principales caractéristiques techniques du nouveau distributeur de billets de bus des Transports Publics Genevois (TPG), présenté hier à la presse. Un véritable bijou de technologie. Son prix : 17 millions de francs, soit plus de 23’000 francs par exemplaire. Cinq prototypes seront plantés en décembre aux arrêts les plus stratégiques du réseau, comme Cornavin ou Rive. Courant 2010, 715 autres appareils dernier cri viendront compléter le dispositif. Fini donc les tracasseries de paiement. Rappelons que l’excédent de monnaie non restituée aux usagers, soit près de 380’000 francs par an, était reversé à des associations caritatives. Avant 2007, le trop-perçu finissait dans les poches des TPG. « Sur le territoire suisse, il sera possible de payer en euros. Mais la monnaie sera rendue en francs suisses, précise Rémy Burri, chef commercial et responsable de la conduite du projet aux TPG. Et inversement en France. » Autre spécificité des distributeurs de dernière génération : ils se déclinent en trois modèles. Le moyen de gamme – la majorité du parc prévu – sera panaché de 200 distributeurs autonomes, c’est-à-dire fonctionnant à l’énergie solaire. Le haut de gamme, soit 50 appareils, s’établira aux points névralgiques du réseau. Principale nouveauté : ces machines « de luxe » distribueront des billets dépassant le périmètre franco-valdo-genevois.
Mobilité intégrée
« Il s’agit de la première étape du projet billétique, visant à lever les frontières entre opérateurs », précise Patrice Plojoux, président du conseil d’administration des TPG. En d’autres termes, les passagers pourront aller de Nyon au Pays de Gex avec un seul et même titre de transport. Mais l’objectif des TPG va encore plus loin. A l’horizon 2012, il vise l’interopérabilité. C’est-à-dire proposer une offre de transports réellement diversifiée, permettant de déposer son véhicule à un parking et, avec un seul et même billet, prendre un bus ou un tram avant d’opter pour la bicyclette jusqu’à destination. Pour ce faire, les nouveaux distributeurs présenteront la flexibilité nécessaire pour développer toutes sortes de nouvelles fonctionnalités. Toute cette technologie concentrée dans une petite armoire en acier inoxydable ne va-t-elle pas compliquer le quotidien des passagers ? « Bien au contraire, rétorque Rémy Burri. L’utilisation des appareils a été simplifiée à son maximum. » Jusqu’ici, personne ne comprenait jamais rien aux systèmes de zonage. Dorénavant, le prix sera instantanément calculé pour chaque trajet. « Il suffira juste d’inscrire le lieu de destination. »
Première mondiale
Le dernier appareil TPG apparaît ainsi comme le fer de lance d’une stratégie commerciale ambitieuse. « La plus agressive à ce jour », résume Eric Forestier.
Le but : amener un nombre toujours plus croissant de gens à préférer les transports publics à la voiture, grâce à une offre taillée sur mesure. « Nous visons la complémentarité des transports, non pas la concurrence. Notre démarche de projet durable et en totale synergie avec les transports publics est une première mondiale », conclut le directeur de vente et marketing des TPG.
mercredi 7 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
COMMUNIQUE DE PRESSE – Mairie d’Annemasse
Mercredi 7 Octobre 2009
La Ville d’Annemasse a confiance dans la construction de
la grande Agglomération Franco-Valdo-Genevoise.
Pour l’honneur des Annemassiens,
elle dépose plainte contre le Président Genevois de l’UDC
La Ville d’Annemasse et son Maire Christian Dupessey remercient très chaleureusement tous ceux, citoyens suisses et français, responsables politiques et élus des deux côtés de la frontière qui ont manifesté leur indignation et leur soutien suite à l’encart publicitaire de l’UDC paru dans la Tribune de Genève.
Cet élan de solidarité est bien la preuve que nous sommes face à un épiphénomène du à la surenchère électorale au sein de l’extrême droite genevoise. Ainsi les masques tombent et, sans ingérence dans la vie politique genevoise, il faut réaffirmer notre confiance démocratique dans la maturité du peuple genevois et dans sa capacité de répondre dans les urnes.
Communiqué de presse :
mardi 6 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Des réactions par centaines
Comme vous le savez, les réactions sont très très nombreuses. Majoritairement, elles reflètent une indignation (nous répondrons à toutes les personnes qui nous ont envoyés des mails - mais cela prendra forcément un peu de temps)
Toutefois, on ne peut passer sous silence les réactions qui ne vont pas dans ce sens et qui nous inquiète car elles témoignent d’un phénomène qu’en France on dénommait la lépénisation des esprits.
Souhaitons que cette initiative s’avère contreproductive pour l’UDC et réaffirmons notre confiance dans la maturité du peuple genevois et son profond attachement aux valeurs de tolérance et de respect
quelques articles :
lundi 5 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Par encart publicitaire et article sur http://www.tdg.ch, l’UDC se déchaîne par des propos racistes inacceptables. Les Annemassiens sont directement attaqués dans leur honneur et leur vie quotidienne.
Le Maire d’Annemasse, au nom de tous ces concitoyens, se réserve le droit de porter plainte pour diffamation et insultes racistes.
Le Maire d’Annemasse regrette qu’un grand quotidien genevois publie de tels propos. Le Maire d’Annemasse tient à dire sa confiance dans la maturité politique et citoyenne du peuple Genevois.
C’est ensemble que nous construirons notre région commune. C’est ensemble que nous construirons la colonne vertébrale de cette région qu’est le CEVA. C’est ensemble que nous rejetterons les dérives racistes et xénophobes insupportables dans nos démocraties.
Christian Dupessey
vendredi 2 octobre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Quelles villes pour demain ?
Grenelle, Kyoto, Copenhague …. La ville est au cœur des problèmes environnementaux. C’est aussi à son niveau que se trouvent les solutions à mettre en œuvre. Après des décennies de développement chaotique, de gabegie énergétique, de prime à l’individualisme, une prise de conscience émerge, amenant un questionnement radical de nos pratiques urbaines.
La solidarité, la qualité du vivre ensemble connaissent un retour en force. La Ville réussira-t-elle à intégrer ces mutations ? Pour mieux saisir ces enjeux, à l’initiative de l’association les Controverses du progrès, animée par Agnès Touraine, deux Maires de deux grandes villes françaises, Alain Juppé et Gérard Collomb, ont débattu dans le cadre du Forum Libération qui s’est tenu à Lyon mi septembre.
mercredi 30 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Extraits de l’intervention de Michel Boucher, Adjoint au Maire chargé de l’urbanisme au conseil municipal du 24 septembre.
« Avec mon collègue Bernard Pacthod, nous avons pour habitude de travailler avec réserve et discrétion. Mais auusi avec volonté et opiniâtreté si nécessaire. Vous me permettrez de sortir ce soir de ma réserve dans le dossier Chablais Parc.
Quelques éléments de contexte :
Le recours posé par Espaces Libres contre le permis de construire délivré pour la réalisation des parkings est le seul recours contentieux actuel. Il n’attaque pas le permis de construire sur des arguments liés à la réglementation. Ce recours attaque le permis sur des considérations générales contre le projet global.
L’Association Espaces Libres avait dans un premier temps posé des recours gracieux sur la plupart des permis délivrés, sur la même base. Nous y avons répondu avec attention et sérieux, d’une manière développée. Je constate qu’un échelon supplémentaire a été franchi par Espaces Libres. C’est évidemment regrettable puisque déposer un recours contentieux, même s’il n’est pas suspensif sur le permis de construire des garages risque de retarder voire bloquer les investissements et le projet. C’est une grave responsabilité que prend cette association, c’est même d’une grave irresponsabilité. Ce projet est cohérent avec notre P.L.U., est cohérent avec le S.C.O.T., est cohérent avec tous les projets d’aménagement régionaux et transfrontaliers. Monsieur le Président de l’Association le sait. Je parrticipe à de nombreuses réunions liées à l’aménagement du territoire. Quand il est présent, il entend comme moi les expertises qui sont faites et qui vont toutes dans le même sens. Celui de préserver des espaces libres en densifiant les zones urbaines des centre villes, et aussi les centre bourgs et centre villages. Monsieur le Président, lors de la table ronde du PACA m’a entendu exprimé mon désir de préserver un espace important non construit au Brouaz. Il l’avait l’air étonné. Il ne faut pas qu’il le soit. Le désir qui sera je pense majoritairement partagé dans les mois qui viennent n’est possible que si nous sommes en capacité de reconstruire la ville sur la ville dans sa partie classée U Dense de notre P.L.U. Et c’est le cas de l’emplacement de Chablais Gare.
Je ne sais pas si les arguments que nous apportons en terme d’aménagement, si les arguments apportés par l’architecte dans les nombreuses rencontres avec l’association en terme d’architecture et de qualité de vie, suffiront à les convaincre. J’en appelle à la responsabilité de l’association, à la responsabilité de son président. Des portes ont été ouvertes par Monsieur Rolinet pour qu’elle participe à certains aménagements, en vue de les améliorer. Force est de constater que ce projet est très largement porté politiquement. Quand il a été présenté à la commission d’urbanisme, il a été très apprécié par l’unanimité des commissionnaires présents qui étaient à ce moment là membres des trois listes élues à ce conseil. Force est de constater que ce projet est attendu par une très grande majorité de nos concitoyens, que ce soit dans sa partie commerciale (10 000 m2 de surface de vente), dans sa partie loisirs (cinémas), dans sa partie logement qui s’est diversifiée en intégrant un hôtel, une résidence services, dans sa partie service avec la création d’une crèche municipale et d’une résidence personnes âgées.. Force est de constater que ce projet est très attendu par les propriétaires vendeurs et les incertitudes gênèrent angoisses et mécontentement de la part des concitoyens qui ont des intérêts dans le projet.
J’appelle ce soir à deux choses : à la responsabilité de l’association Espaces Libres pour peser, évaluer les risques afin qu’elle lève son recours. J’appelle aussi ce soir le conseil à accepter de demander au Cabinet FIDAL de défendre les intérêts de la ville si ce n ‘était pas le cas.
Pour terminer sur une note positive, je tiens à vous dire que les investisseurs sont très déterminés, que le projet avance malgré une situation économique plus difficile. J’en veux pour preuve la plaquette de commercialisation qui a été créée et va être distribuée et le local de commercialisation qui va être installé d’ici à la fin de l’année sur le site. »
mardi 29 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Jean-Jack Queyranne, Président PS de la région Rhône-alpes, s’exprime sur les dossiers hauts savoyards
mardi 29 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Extrait du site http://www.walf.sn/culture/suite.ph...
Tiken Jah Fakoli revient sur le concert qu’il à donné à Annemasse et sur le projet lié à ce concert, à savoir la construction d’une école
Mots croisés avec Tiken Jah Fakoly reggaeman ivoirien : ’Le Sénégal n’appartient pas à ceux qui m’ont interdit d’y remettre les pieds’
(Annemasse-France) - Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet ‘Un concert, une école’, le chanteur ivoirien Tiken Jah Facoly a donné un concert très réussi, le samedi 19 septembre 2009 au Château rouge d’Annemasse en France. Les recettes de ce concert organisé en partenariat avec la Mairie d’Annemasse sont destinées à financer la construction d’une école à Nialé à Orodara au Burkina Faso… La construction de l’école démarrera fin septembre. C’est la première réalisation de la coopération entre la ville d’Annemasse et celle d’Orodara, signée en mars 2009. Avant son concert, le Reggaeman déclaré persona non grata au Sénégal se prononce sur la situation de politique de notre pays, sur la Guinée de Dadis …
WalFadjri : Pouvez-vous nous parler de votre projet ‘Un concert, une école ’ et nous faire un bilan d’étape ?
Tiken Jah FACOLY : Au départ, l’idée était d’organiser avec la jeunesse africaine une série de concerts pour trouver des moyens de construire des écoles en comptant d’abord sur les fils et filles du continent. Vous savez, je crois que c’est uniquement par l’éducation que nous pourrons libérer l’Afrique et ancrer la démocratie. Par ce projet, j’espérais également démontrer que si on est ensemble, on peut faire des choses qui marchent. L’autre étape de la réflexion était aussi d’obliger les hommes politiques à écouter la jeunesse. En Afrique, malheureusement, ce que tous les Etats africains partagent ensemble c’est la corruption. Malgré le succès populaire de ces concerts, les recettes étaient nulles sauf au Burkina où l’Etat s’est impliqué pour une bonne organisation de l’événement en assurant la sécurité. En Côte d’Ivoire sur un public de 20 000 personnes, après le décompte, seules 3 000 avaient payé leur billet. On ne sait pas comment les autres ont fait pour entrer ? En Guinée, j’ai rencontré le Président pour solliciter que les militaires puissent payer leur entrée. Dadis, a lui même payé 7 000 tickets d’entrée distribués ensuite aux militaires à qui il avait demandé de venir en civil. Il leur a même payé la boisson. A notre grande surprise, les militaires sont venus en treillis pour ne pas s’acquitter du prix d’entrée. Mais le plus rocambolesque, c’est que ces soldats ont vendu à des tiers leurs billets d’entrée. Ils ont forcé une porte et sont entrés avec leur famille, amis, copains et copines etc… C’est presque général en Afrique, les hommes de tenue utilisent leur uniforme pour avoir accès gratuitement à certaines manifestations. Seul le concert organisé au Burkina a été un succès financier et nous avons épongé avec les recettes les dettes que nous avions dans l’organisation des deux précédents. Permettez-moi de dire au moins qu’au Burkina, les choses fonctionnent. Nous avons bénéficié de l’apport des sponsors et l’Etat a soutenu l’organisation.’
WalFadjri : Votre idée ‘un concert, une école’ n’ayant pas marché en Afrique, vous décidez alors de la délocaliser en Europe ?
Tiken Jah FACOLY : Oui, en Afrique cela n’a pas marché, c’est pourquoi je suis venu faire une tournée en France et en Belgique afin d’honorer mon engagement auprès des populations et de la jeunesse africaine à qui j’ai promis la construction d’écoles. Ceci dit, il n’est pas exclu de revenir en Afrique. Il faudra seulement que nous puissions trouver des sponsors prêts à financer entièrement la construction d’une école. Il s’agira alors de faire des concerts gratuits. Le sponsor nous donne auparavant toutes les garanties sur le budget destiné à la construction d’une école. Ainsi, on aura avant même la tenue des spectacles, le financement de l’école.
WalFadjri : Votre engagement de construire des écoles n’intègre pas le Sénégal. Est-ce que vous en voulez à ce pays où vous avez été déclaré persona non grata ?
Tiken Jah FACOLY : Je peux vous assurer que je suis partant pour la construction d’une école au Sénégal. J’en ai parlé avec le vice-président de la région Rhône-Alpes qui m’a d’ailleurs informé qu’il y a une région au Sénégal qui a un partenariat avec son entité. Je voulais vous dire aussi que le Sénégal n’appartient pas à ceux qui m’ont interdit d’y remettre les pieds. Je ne suis pas du tout par ailleurs pressé d’aller au Sénégal car moi je suis resté six ans sans aller dans mon propre pays. Je sais aussi que ceux qui gouvernent le Sénégal ne sont que de passage. Peut-être qu’en 2012, ils vont s’en aller. Surtout, vu le réveil qu’il y a au Sénégal aujourd’hui. Je le dis parce que la leçon donnée au fils de Wade par les Sénégalais lors des dernières élections municipales, laisse à croire que je reviendrai pour pas longtemps au Sénégal. Je reviendrai dans deux ou trois ans au Sénégal. Mais je ne mélange pas ce qui s’est passé avec mon engagement aux côtés des populations africaines. Vous savez, je peux construire une école au Sénégal sans pour autant y aller. Je reviendrai, peut-être en 2012…
WalFadjri : Ce n’est pas loin 2012, ne pensez-vous pas que les autorités peuvent revenir avec de meilleurs sentiments à votre égard ?
Tiken Jah FACOLY : Vous savez, on est chaque jour en train d’écrire l’histoire. C’est aux autorités sénégalaises de voir si elles veulent lever ou pas la sanction. Si ces autorités décident aujourd’hui de lever la sanction cela ne ferait que les grandir. L’histoire retiendra qu’il y avait un artiste qui avait été interdit d’aller au Sénégal et que le président, dès qu’il s’est rendu compte de la réalité, a rétabli les choses. C’est au président de trouver les moyens de se sortir de cette histoire par la grande porte. Je voulais aussi vous signaler, d’ailleurs, qu’en m’interdisant de venir au Sénégal, les autorités ont violé les textes de la Cedeao. Je ne fais que mon travail d’artiste qui est celui d’éveiller les consciences et d’éduquer, c’est aussi de transmettre les sentiments du peuple. On me reproche d’avoir pris position dans une polémique concernant l’éventualité de la succession du président Wade par son fils’
WalFadjri : Me Wade a déclaré récemment qu’il serait candidat à sa propre succession. Comment jugez-vous Abdoulaye Wade et son fils Karim ?
Tiken Jah FACOLY : Non, je ne veux pas juger Wade et son fils. Je souhaite simplement que le peuple sénégalais continue son réveil. C’est ça mon souhait parce que le président Wade a le droit de dire qu’il veut être candidat tout comme son fils. C’est aux Sénégalais aussi de dire ce qu’ils veulent. Mon message ne peut que s’adresser au peuple sénégalais pour dire qu’on a eu les échos des élections municipales et qu’il a trouvé la clef de la solution : c’est d’avoir l’organisation d’élections démocratiques. Et ces dernières élections municipales ont démontré que c’est le peuple qui a le pouvoir. L’important, c’est d’avoir des élections transparentes. En vérité, c’est le peuple qui a le pouvoir. Si le pouvoir du président était si absolu, il aurait mis son fils tout de suite au pouvoir. Je veux aussi dire que si ses prédécesseurs de Wade, Senghor et Abdou Diouf, avaient mis leurs fils au pouvoir, lui [Me Wade, Ndlr] n’allait jamais être président. Le Sénégal n’est pas une propriété personnelle. Le président Wade et son fils peuvent y avoir des maisons, des biens et tout ce que vous voulez, mais la terre du Sénégal n’appartient pas aux Wade.
WalFadjri : Parlons d’un autre ‘fils’ de Wade, le Capitaine Moussa Dadis Camara : quel commentaire vous inspire la situation actuelle en Guinée
Tiken Jah FACOLY : Le Dadis que j’ai rencontré qui est quelqu’un qui n’est pas forcément éloquent à la télé mais qui a eu des messages assez forts. Il est le seul président africain qui a dit ‘je vais combattre les trafiquants de drogue’, et qui l’a fait. Aujourd’hui, les trafiquants ont quitté la Guinée où ils sont dans l’impasse pour se réfugier au Mali au Côte d’Ivoire, au Sénégal, etc. En plus le problème de l’Afrique, c’est qu’on ne fait rien contre l’impunité. On ne fait rien contre les gens qui ont volé ni au Sénégal ni en Côte d’Ivoire où, par exemple, depuis la mort de Houphouët, tous ceux qui sont venus ensuite se sont enrichis. Le problème c’est que, comme on n’a pas sanctionné les anciens dirigeants, les nouveaux qui arrivent répètent les mêmes choses. Ils s’enrichissent et enrichissent leurs proches. Aujourd’hui, la seule entreprise qui embauche en Côte et dans les pays africains où l’on n’est sûr de recevoir son salaire, c’est le parti du président de la République. Quand on est proche du président, on revient au quartier avec une grosse voiture et on construit une maison…
WalFadjri : Et pour en revenir à Dadis, quel regard portez-vous sur son action au pouvoir ?
Tiken Jah FACOLY : La Guinée est un pays pourri. Vous voyez quand Dadis est arrivé, il a commencé à interpeller des dignitaires à la télé et en direct, mais il y a eu des levées de bouclier pour dire qu’il faut penser aux Droits de l’homme. Ce n’est pas bien que le président lui-même vienne interviewer ces dignitaires à la télévision, c’est vrai. Mais comment invoquer des Droits de l’homme pour ces gens-là qui ont volé de l’argent qui devait servir à faire construire des hôpitaux, de l’argent qui devait servir à faire développer l’éducation, à construire des écoles dans le pays, de l’argent qui devait servir à sortir le peuple des situations précaires dans lesquelles il est. Vous voyez, quand ces gens prenaient l’argent, aucune justice ne les a inquiétés. Donc quand Dadis essaie de jouer à la transparence en les interpellant à la télévision, certains se sentent choqués. Mais il fallait parler des Droits de l’homme quand ces gens détournaient l’argent… ’
WalFadjri : Est-ce suffisant pour faire de Dadis un candidat à la prochaine élection présidentielle ?
Tiken Jah FACOLY : Non, je ne le souhaite pas. Je ne le souhaite pas et je lui ai dit quand je suis passé le voir avant mon concert. Je lui ai dit que ce n’était pas une bonne idée de se présenter à l’élection présidentielle. L’important c’est que le peuple a pris note des actes qu’il a posés. De toute façon, si quelqu’un vient après lui et qu’il se comporte mal, c’est le peuple qui va aller le chercher. C’est le cas au Mali, où le peuple a réclamé Toumani Touré qui a été plébiscité à deux reprises. Ce n’est donc pas une bonne idée qu’il veuille tout de suite se présenter’.
Pour lire la suite (intégralité de l’interview) :
lundi 28 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Le 28 septembre 2009
Christian Dupessey, Maire d’Annemasse,
Jean-Michel Thénard, Maire de St Julien-en-Genevois,
François Meylan, Maire de Ferney Voltaire,
étaient aux côtés des socialistes Genevois pour dénoncer les propos scandaleux du MCG et affirmer qu’ensemble, les travailleurs français et suisses construisent une région prospère, ouverte et solidaire
communiqué de presse :
vendredi 25 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Et si la nature participait à la gestion de vos déchets ?
Le compost à domicile, aujourd’hui, c’est possible avec Annemasse Agglo.
Au même titre que les conteneurs pour le ramassage des ordures ménagères, Annemasse Agglo met à disposition, à partir de mi-octobre 2009, des composteurs pour les habitants de son territoire. Objectif : moins de déchets (verts et ordures ménagères) et la production d’un engrais naturel à domicile.
En utilisant un composteur individuel, vous permettez :
* la réduction des déchets alimentaires dans votre poubelle, * la réduction des déchets verts portés en déchetterie, * la production d’un engrais naturel, * la propreté dans votre jardin, * un geste éco-responsable.
Comment s’en procurer un ?
(Nous vous informerons ultérieurement sur la procédure à suivre pour vous en procurer un (mi octobre 2009)
La mise à disposition de « composteurs Annemasse Agglo » s’adresse aux habitants du territoire* possédant un jardin. Le composteur individuel n’a pas d’utilité en appartement.
* Communes d’Ambilly, Annemasse, Bonne, Cranves-Sales, Etrembières, Gaillard, Juvigny, Lucinges, Machilly, Saint-Cergues, Vétraz-Monthoux et Ville-la-Grand.
Retrouvez cet article et les autres informations relatives à Annemasse Agglo sur http://www.annemasse-agglo.fr/accueil
mardi 22 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
ANNEMASSE OUVERTEMENT SOLIDAIRE DU BURKINA FASO
Suite au concert de Tiken Jah Fakoli du 19 septembre dernier (Concert dont les recettes seront versées à l’aide à la construction d’une école – projet réalisé en lien avec Toloni, l’association présidée par Tiken Jah Fakoli), plusieurs personnes nous ont interrogés sur l’action de la ville dans ce domaine.
Quelques éléments :
Annemasse s’est lancé dans une coopération de ville à ville.
Qu’est-ce qu’une coopération décentralisée ?
La coopération décentralisée c’est la possibilité, pour une collectivité locale, de lier des partenariats avec des collectivités étrangères et de pouvoir y financer des projets dès lors qu’il y a signature d’une convention et respect des engagements internationaux de la France.
Le partenaire : Orodara
Orodara est une commune de 30 000 habitants située dans la Région des Hauts-Bassins (disposant d’une convention de coopération avec la Région Rhône-Alpes) au sud-ouest du Burkina Faso, à la frontière malienne entre Ouagadougou et Bamako.
Les projets
Cette coopération établie pour 2009/2011 est axée sur l’appui à la gouvernance locale (formation d’élus, stratégie de communication communale…) et à la politique de jeunesse et culturelle d’Orodara. Ce partenariat débutera par la construction d’une école primaire à Nialé, petit village rattaché à Orodara.
Les financements
La Ville consacre 1€ par habitant et par an pour la solidarité internationale. C’est sur ce budget que sera financé ce programme. La commune d’Orodara contribuera également au financement, aux côtés d’autres partenaires institutionnels.
Rappel de quelques grandes dates :
Mai 2008 : visite de Monsieur Antoine Télé Coulibaly - Maire d’Orodara - dans le cadre du Salon ACCES (Annemasse Carrefour du Commerce Equitable et de la Solidarité) à Annemasse durant laquelle il rencontre le Maire d’Annemasse et son Conseil Municipal.
Juillet – Décembre 2008 : définition des projets.
Janvier 2009 : le Conseil Municipal d’Annemasse adopte la convention de coopération.
Mars 2009 : signature officielle de la convention de coopération Annemasse – Orodara.
Septembre 2009 : Tiken Jah Fakoli choisit Annemasse pour sa seule date française de l’année. Un concert (qui s’est déroulé à guichets fermés) est organisé à château Rouge pour permettre de récolter des fonds pour aider à construire une école.
samedi 19 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
A tous ceux qui objectent que le Ceva n’est pas prêt, que le projet n’est pas adapté, la vidéo ci-après démontre le contraire
N’oubliez pas que vous pouvez vous inscrire au comité français pro ceva initié par Christian Dupessey sur le site
www.pro-ceva.com
vendredi 18 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Une très bonne vidéo
On ne parle jamais assez des grands projets. Malgré les concertations, malgré les nombreuses discussions avec la population - y compris avec les opposants au projet, la transmission d’informations au public doit rester une quête permanente
et pour compléter le sujet :
mercredi 16 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
dimanche 13 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
P’tit coup de pub à une initiative sympa
Samedi 19 septembre 2009 participez à la balade de BouЯgeons :
“OSEZ LE VELO” La ballade à vélo sera transfrontalière cette année pour l’association qui entend pousser au développement des déplacements doux dans l’agglo.
Leur site : http://bourgeons.asso.free.fr/spip.php ?article24
Au cours de la semaine européenne de la mobilité qui se déroulera du 16 au 22 septembre 2009, l’association BouЯgeons organise sa 3ème balade à vélo le 19 septembre.
Innovation cette année : franchissement de la frontière pour aller rendre visite à nos voisins Suisses qui nous reçoivent sur le canton de Genève et ont participé à l’élaboration de notre circuit (parcours de 13.5 km).
Rassemblement dès 13h30 au Parc Montessuit à Annemasse. Départ 14h Une halte à Gaillard. Franchissement de la frontière Communes de Thonex, Commune Chêne-Bourg : réception par un élu de cette commune Commune de Puplinge : réception par un élu de cette commune retour en France sur Ville-La-Grand mairie d’Annemasse Arrivée Parc Montessuit 16h30
Venez nombreux pour témoigner de votre attachement au vélo comme mode de déplacement urbain et pas seulement récréatif dans les magnifiques montagnes alpines qui nous entourent. L’un n’exclut pas l’autre, bien au contraire. Venez en famille pour une balade dans la bonne humeur et un rythme permettant à tous de faire le parcours.
au delà de cette initiative, c’est un engagement fort pour les mobilités douces et la partage des chaussées entre tous que poursuit BouЯgeons et nous sommes à leur côté pour mener à bien cette nécessaire transformation de nos cités
vendredi 11 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Pour Information Emission de TV8 Mont Blanc : 7 Jours En 1 Heure
Principe de l’émission : L’actualité de la semaine commentée par un invité de référence….
L’invité : Christian Dupessey Maire d’Annemasse (interwievé à propos des derniers rebondissements du CEVA) -
Diffusions
Dim 13 Septembre 04h00 prochaine diffusion
Dim 13 Septembre 12h30 prochaine diffusion
Dim 13 Septembre 19h00 prochaine diffusion
http://www.tv8montblanc.com/fre_FR/emissions.php ?module=emissions&action=fiche&id_cat=4&id_emi=11
jeudi 10 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Losque l’on évoque les relations transfrontalières, on oublie parfois de mentionner que cela concerne également le regard que chacun porte sur son voisin de l’autre côté de la frontière. La construction d’une identité franco-valdo-genevoise passera également par le combat contre les idées reçues et les préjugés
Ainsi, la Tribune de Genève participe de ce mouvement à travers cet article reproduit ci-dessous et intitulé : "Annemasse ne mérite pas son image de banlieue qui craint".
mercredi 2 septembre 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Grâce à la collaboration active de nombreux bénévoles, du monde associatif et des services de la ville, le festival de musiques du monde a rencontré un succès tout au long de l’été.
Le dauphiné libéré
Le Messager
mercredi 26 août 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Alors que le référendum CEVA devrait se situer fin novembre (a priori le 29 nous apprend un article du site web de la tribune de Genève publié aujourd’hui),
un autre article intéressant (ref : http://etat.geneve.ch/dt/mobilite/actualite-ligne_ferroviaire_geneve_plaine-10661.html)
démontre à quel point le CEVA est bien un projet qui s’intègre aux investissements en cours ou déjà réalisés au niveau des mobilités douces.
DE NOUVEAUX TRAINS PLUS PERFORMANTS
Mardi 25 août ont été inaugurées de nouvelles rames de train de type "FLIRT" sur la ligne ferroviaire régionale "Genève - La Plaine". Permettant d’accueillir un nombre de voyageurs nettement plus élevé et garantissant davantage d’espace aux voyageurs, ces véhicules modernes et performants répondent à une forte demande des usagers. Ce sont MM. Robert Cramer, conseiller d’Etat en charge du département du territoire, et François Gatabin, chef du trafic régional Romandie des CFF, qui ont procédé au baptême de la rame en présence des autorités de la région.
Illustration
La mise en service de ces nouveaux trains préfigure de nombreuses améliorations du réseau ferroviaire qui auront lieu ces prochaines années. La première aura trait à l’horaire, qui sera très probablement révisé dans le sens d’une augmentation des fréquences dès la mise en service de la ligne TGV du Haut-Bugey, en 2011.
D’autres changements interviendront en 2014, à l’occasion de la modernisation de la signalisation et de l’électrification. Mais c’est en 2016, avec la réalisation de l’infrastructure Cornavin - Eaux - Vives - Annemasse (CEVA), que ce tronçon prendra toute son importance. En effet, CEVA, en reliant les réseaux ferroviaires suisse et français, permettra la création d’un véritable RER transfrontalier, dans lequel sera intégrée la ligne Cornavin - La Plaine.
Nonobstant les divers obstacles qu’elle rencontre, la réalisation de ce futur RER a franchi des étapes importantes, cette année. Un véritable projet de desserte a pu être présenté en début d’année déjà : nombre de trains par heure et horaires détaillés, destinations, l’essentiel de l’offre ferroviaire qui sera proposée aux voyageurs est désormais connue. Cette offre a été définie, au terme d’un travail en partenariat de plus d’une année, par les autorités organisatrices des transports et leur partenaires gestionnaires d’infrastructures. D’ici mi-octobre, trois rames FLIRT circuleront entre Genève et La Plaine, tandis que les cinq compositions Bem actuelles, entièrement révisées assureront les liaisons transfrontalières jusqu’à Bellegarde. Les rames FLIRT offrent davantage de confort aux voyageurs : climatisation, vitres légèrement teintées, planchers surbaissés, WC facilitant l’accès aux handicapés, systèmes d’information dans le train, espaces pour les vélos et les poussettes, et compartiments de 1ère classe.
En ce qui concerne le long terme, une réflexion prospective a été entreprise par l’Etat avec les CFF, suite à la signature par les Cantons de Genève et Vaud, d’un Protocole d’accord sur le préfinancement de différentes infrastructures de transports publics communes. Il s’agit notamment de la quatrième voie Lausanne-Renens et de la troisième voie Renens-Allaman, qui permettront d’augmenter le nombre de trains entre Genève et Lausanne. Mais aussi sur le financement des points de croisement de Mies et Chambésy pour 2015, dont les études sont actuellement en cours. Ces points de croisement permettront une cadence des trains régionaux au quart d’heure entre Coppet et Genève.
Par ailleurs, le futur agrandissement de la gare de Cornavin, prévu à l’horizon 2020, permettra d’augmenter le nombre de trains entre Lausanne et Genève et aussi de réaliser une seconde ligne entre Cornavin et l’aéroport de Cointrin. Ces deux projets auront un impact extrêmement positif sur le fonctionnement du futur RER et sur l’ensemble du réseau national et international.
Pour tout complément d’information Fabrice Etienne, chef du service Organisation des transports publics (DT) - tél. +41 (22) 546 78 38 Service de presse CFF, tél 051 220 43 43
mardi 11 août 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Pour faire suite à notre article publié ici même dernièrement (http://www.annemasse-ensemble.fr/spip.php ? article173&var_mode=calcul)
Un article sur le blog métropole geneve (hébergé par La tribune de geneve) qui parle de l’ARC (ref : http://metropolegeneve.blog.tdg.ch/archive/2009/08/10/ morrel-monte-en-grade.html=)
Région : Robert Borrel monte en puissance
Robert Borrel, maire d’Annemasse durant plus de 30 ans (socialiste, tendance dissidence et indépendance), a créé il y a sept ans l’Association régionale de coopération (ARC), qu’il préside cette année en sa qualité de président d’Annemasse Agglo. L’Association régionale de coopération du Genevois devrait devenir cet automne un Syndicat mixte, annonce l’hebdomadaire Le Messager dans son édition du 6 août.
De quoi conforter la stature de Robert Borrel comme interlocuteur incontournable sinon unique de Robert Cramer, ministre du Territoire genevois, lequel quittera ses fonctions à la fin de l’année, sans que l’on sache qui sera son successeur, ni même si le Département qu’il a taillé à la dimension de ses ambitions, il y a quatre ans, lui survivra dans sa géographie actuelle.
Ce serait faire un mauvais procès à un homme qui se bat pour l’intercommunalité et pour doter la région française d’une gouvernance unique face à Genève. D’ailleurs, il passera le bâton de président de l’ARC, devenue sans doute ARC-SM (pour Association régionale de coopération Syndicat mixte), le 1er janvier prochain à Etienne Blanc, député et maire de Divonne.
Pourquoi un Syndicat mixte ? Question de légitimité, de responsabilité, de transparence et de poids politique.
Question de légitimité, explique Robert Borrel au journaliste Yves Gallard, [nous allons] "créer un conseil de citoyens qui auront donc plus de place qu’il n’en avait avec l’association". En fait, il s’agit plutôt d’installer dans la couronne française une sorte de Conseil économique et social dont est dotée chacune des grandes régions française, une sorte de chambre de consultation issue de la société civile. Sans droit de décision ni droit de contrôle, la législation française l’interdisant.
Question de responsabilité aussi, car l’ARC a vocation désormais de "manier des sommes d’argent". Impossible sans rendre compte dans les formes françaises des financements que le nouvel organisme de coopération obtiendra de diverses sources : projet d’agglomération franco-valdo-genevois, Etat, région, Suisse et Europe. Quelles sommes et pour quels projets, l’article du Messager ne le dit pas.
Question de transparence - l’ancien maire d’Annemasse jure que cela ne va pas compliquer le mille-feuille français - et de poids politique. Un syndicat mixte n’a plus besoin d’obtenir l’avis de chacune de ses composantes. Les décisions seront prises par un conseil communautaire. Comment est-il élu, quel est son mandat, des questions que nous allons poser au président.
Question enfin de "peser un peu plus dans le débat face aux Suisses" demande Le Messager ? "Non, répond le président de l’ARC, nous pesions déjà totalement."Que veut dire peser dans la gouvernance du projet d’agglo franco-valco-genevois ? Les Français ont sans doute donné au projet d’agglo toute sa diversité thématique, lui qui était à l’origine, en 2001, uniquement un projet d’infrastructure lié au CEVA et au développement des lignes de trams genevois.
Robert Borrel a fixé une date butoir aux douze communautés de communes concernées (juridiquement des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI)) - le 1er octobre - pour avaliser les statuts de l’ARC-SM. Ce qui lui permettra de demander aux préfets de la Haute Savoie et de l’Ain deux arrêtés portant création du Syndicat mixte ARC.
A suivre donc.
Les questions ne manquent pas.
A commencer par celle des frontières du Syndicat mixte ARC. Depuis sa création, l’Association s’est étendue à Thonon, mais ignore Annecy. Elle monte jusqu’au plateau des Glières, mais ignore le pays de Cruseilles.
Le mandat de l’ARC va donc s’élargir à des projets régionaux - lesquels - et sans doute à une nouvelle posture face la ville centre, dont les autorités semblent absentes du projet d’agglomération.
mercredi 5 août 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Sur le blog http://jbbusset.blog.tdg.ch, j’ai relevé un article dont l’argumentaire me semble très bien construit. Je vous laisse le découvrir ci-après
source : http://jbbusset.blog.tdg.ch/archive/2009/07/27/le-ceva-en-5-points.html
Ce qui me semble remarquable, et c’est que ce billet émane (c’est ainsi qu’il se qualifie) d’un "simple citoyen, affilié à aucun lobby, (…) qui croit à une région franco-valdo-genevoise intégrée"
Le CEVA en 5 points
Je ne suis qu’un simple citoyen, affilié à aucun lobby, qui ne fait plus de politique depuis longtemps, mais qui croit à une région franco-valdo-genevoise intégrée, qui, avec le temps, saura organiser son avenir malgré les problèmes administratifs inhérents à la frontière. Je constate qu’un lobby "Anti-CEVA" s’est formé, qu’il semble disposer de moyens importants déjà au moment de récolter des signatures pour son referendum contre le complément budgétaire voté par le Grand-Conseil.
Nous devons avoir une vision à moyen/long terme de notre agglomération, ceci malgré les aléas auxquels semblent s’attacher les opposants. Cette vision doit primer sur les difficultés de la réalisation, c’est pourquoi il faut soutenir ce projet :
1 Le CEVA, un outil de développement de l’agglo
Nous nous acheminons vers une agglomération de l’ordre du million d’habitants, soit 200’000 habitants de plus et 100’000 emplois supplémentaires. Une mobilité dynamique et multimodale est donc urgente et indispensable pour assurer le maintien et la croissance du niveau de vie de la région. Nous savons que Genève est un cul de sac ferroviaire qui a freiné un siècle durant l’utilisation plus intensive des transports publics. Il est absurde de se couper de la rive gauche qui devient de plus en plus dense en populations, mais aussi de plus en plus dynamique économiquement parlant (p. ex. Vallée de l’Arve). Dans le cadre du Projet d’Agglomération franco-valdo-genevoise, le CEVA constitue un maillon important et structurant du développement régional dont on ne peut se passer. Les opposants font penser à ceux qui, à l’époque, s’opposaient à l’autoroute de contournement qui, aujourd’hui déjà, est saturée !
2 Un projet du XIXe siècle ?
Parce que la concession fédérale existe depuis 1912, les opposants considèrent le CEVA comme un projet du XIXe siècle. Si les conditions socio-économiques ont changé, cette liaison n’en demeure pas moins indispensable, elle correspond, aujourd’hui comme hier, aux importants flux de déplacements de l’agglomération. Si la liaison avec St-Julien et Archamps n’est pas prise en compte, le CEVA constitue tout de même une base de laquelle toute évolution future de ce RER pourra être envisagée. Ce qui est sûr, c’est que le projet existe et qu’il est prêt à être réalisé, alors que toute variante fera perdre une bonne dizaine d’années à Genève pour satisfaire un besoin urgent de mobilité.
3 Trop facile de dire que c’est trop cher !
Les opposants en ont fait leur slogan : « Deux milliards pour le CEVA, c’est trop cher ! ». A l’heure actuelle, personne ne parle d’un tel montant, puisque le référendum en cours ne concerne que les 113 millions supplémentaires nécessaires au démarrage du projet qui s’ajoutent aux 950 millions déjà budgétés. La Confédération prendra en charge 58% du projet, plus values comprises. Tout projet étalé sur plusieurs années subit des renchérissements inévitables, mais nul ne peu prétendre avec certitude que l’on atteindra les 2 milliards. Sachant l’argument porteur, les opposants n’hésitent pas à le proclamer, même s’il porte une part importante part de démagogie et de vérités impossibles à étayer, donnant ainsi un gros coup à leur crédibilité !
4 Le CEVA n’est pas contre Colovrex, la traversée du lac, ni contre les 3e voies ferroviaire et autoroutière.
Les autres grands projets de l’agglomération ne peuvent en aucun cas constituer une alternative au CEVA, mais bien plutôt des compléments utiles et intéressants. Oui, le déplacement de la zone industrielle de la Praille (ou d’une partie de celle-ci) vers Colovrex va dans le bon sens en raison des avantages logistiques qu’elle offre : proximité de l’aéroport, de la gare CFF (avec une prolongation possible des voies vers le site), de l’autoroute, de la frontière (avec possibilité d’aménager aisément une zone hors-douane). La traversée du Petit-Lac va également dans la logique de l’aménagement de l’Agglo en constituant une ceinture complète de la ville. De même pour les troisièmes voies ferroviaires et autoroutières. Lorsque l’on connaît la lenteur de la gestation des projets à Genève, le CEVA ne doit en tous cas pas être mis en concurrence avec eux, ce seront ceux de la génération suivante !
5 Une mauvaise décision vaut mieux que pas de décision du tout !
Au-delà de leurs slogans démagogiques, les opposants font aussi des remarques intéressantes, dignes d’être prises en compte. Cependant, il arrive un moment ou il faut décider et appliquer la décision ! L’acceptation du referendum signifierait l’arrêt du projet, une reprise en compte des arguments présentés selon les procédures démocratiques habituelles, soit un retard d’au moins 10 ans pour une réalisation indispensable à Genève ! Cela équivaudrait à ne pas prendre de décision, c’est-à-dire continuer à parler de développement durable sans pouvoir l’appliquer, continuer de parler Projet d’Agglo en oubliant l’une de ses pièces maîtresses, continuer de parler mobilité multimodale en la bafouant, etc.
Tous les grands managers l’affirment : Le manque de décision a toujours provoqué des catastrophes qu’une décision, même critiquable, n’aurait jamais engendrées !
jeudi 30 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Notre territoire se structure
On entend souvent parler les élus d’Annemasse et le Maire en particulier d’agglomération Franco-valdo-genevoise, de grande région frontalière incluant Annemasse comme deuxième pôle urbain majeur aux côtés de Geneve.
deux questions reviennent le plus souvent :
* celle du "millefeuille" entre les institutions existantes :
* celle de l’état et de son implication dans cette nouvelle structuration territoriale. L’article ci dessous illustre parfaitement l’engagement très fort d’un représentant de l’Etat en faveur du transfrontalier.
Ainsi, lorsque M Pehault, sous-préfet de St julien évoque le dossiers prioritaires qui lui sont sont confiés, il évoque tout naturellement la question frontalière (cf doc en bas de page)
La structuration d’un territoire transfrontalier cohérent ou les politiques notamment en matière de logements, de mobilités et d’emplois sont concertées n’est pas une invention de l’équipe majoritaire à Annemasse. S’il peut exister, ça et là, des oppositions, ellles sont personnelles et ne reflètent pas le large accord politique autour de cette question fondamentale pour le devenir de notre territoire
mardi 28 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
L’été est proprice aux points d’étapes des grands dossiers qui nous occupent. L’article du dauphiné Libéré (cf ci-dessous) fait parfaitement le point sur l’agenda 21 de la ville d’annemasse, le fil rouge de l’action municipale annemassienne
lundi 27 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Au terme d’une semaine riche en animations et en échanges, les trois groupes de jeunes de Gaggenau (Allemagne), de Sierratdz (Pologne) et d’Annemasse ont assisté au concert des musical’été dans le Parc de la Fantasia
jeudi 23 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Les musical’Eté version 2009 attirent une foule nombreuse. Ce succès est visible à travers les nombeuses retombées presse.
Bien évidemment, les journaux locaux annoncent régulièrement la programmation
Article du dauphiné :
Article du mesager :
Mais la tribune de Genève également :
Rendez-vous nombreux demain à la Fantasia et Samedi Place JJ Rousseau (derrière l’Hôtel de ville)
mardi 21 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
(…)
Après une enquête de terrain menée du 15 au 30 novembre 2008, le magazine Que Choisir faisait état de délais considérablement plus longs pour chacun des départements concernés : de quatre à huit semaines pour les Pyrénées-Orientales, par exemple, et jusqu’à quatre à douze semaines pour la Nouvelle-Calédonie. Paris, en revanche, bien dotée en personnel administratif, figurait au début du classement, avec des délais allant de dix jours à deux semaines seulement.
Ces délais varient en fait fortement, selon qu’ils sont fournis par la place Beauvau ou par les préfectures. "Le ministère assure qu’ils sont réduits à dix jours en Seine-Saint-Denis, mais la préfecture les estime à 55 jours", a protesté Claude Bartolone, le président socialiste du conseil général de la Seine-Saint-Denis, dans une question orale au gouvernement, le 30 juin.
Les délais de délivrance vont-ils encore s’allonger avec les nouveaux passeports biométriques, obligatoires depuis le 29 juin au coût de 88 euros pour un adulte ? "Leur délivrance prendra de quatre à cinq jours d’ici à la fin de l’année 2009", affirmait encore récemment Raphaël Bartolt, directeur de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), devant la commission des finances de l’Assemblée nationale.
On est encore loin du compte dans les 48 départements où des communes se sont portées volontaires pour roder le dispositif, du 15 au 21 juin : six à trente-cinq jours d’attente, indique M. Bartolt. Avec de grandes inégalités selon les départements, l’Eure-et-Loir proposant le meilleur délai et le Doubs le plus long.
Pour obtenir ces nouveaux passeports dotés d’une puce contenant photo et empreintes numérisées de huit doigts, il ne faut plus aller à la mairie de son domicile, mais dans l’une des quelque 2 300 communes qui ont accepté de se doter d’une station biométrique. En principe, on peut se rendre dans n’importe quelle ville. En fait, certaines d’entre elles, notamment Paris, selon plusieurs témoignages, refusent les administrés des collectivités voisines.
Le ministère de l’intérieur estime que le dépôt d’une demande ne dure pas plus de dix minutes, le temps de scanner les documents nécessaires, de prendre les empreintes digitales et, éventuellement, une photo. "En réalité, il faut compter une petite demi-heure", observe Séverine Lamoureux, chargée de l’état-civil à la mairie du Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis). Un constat que partage la socialiste Michèle André, rapporteure du Sénat sur la question.
En effet, il faut retaper le formulaire de demande, dont toutes les informations ont été déformées par le scanner : M. "Arteny" devient "Artigny", la "Martinique" se transforme en "Merceuil" ou le "19e " arrondissement en "18e "… Il faut aussi s’y reprendre à cinq fois pour capturer les empreintes digitales. Quand l’hôtel de ville n’est équipé que d’une seule station, mieux vaut donc s’armer de patience.
La mairie expédie ensuite les documents numérisés à l’ANTS, qui interroge le fichier des personnes recherchées, puis les renvoie à la préfecture compétente, où a lieu un examen de validation, censé durer quatre minutes et demie selon le ministère de l’intérieur, quinze minutes, selon le personnel. Ils partent alors à l’Imprimerie nationale, située à Douai, où le passeport est prêt, en théorie, le lendemain. Enfin, certaines mairies ont décidé de ne pas utiliser leurs appareils photos numériques, sous la pression des photographes locaux qui se plaignent d’un manque à gagner. Mieux vaut donc bien se renseigner avant de se déplacer.
Rafaële Rivais
lundi 20 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Ce blog fonctionne depuis plus de deux ans maintenant (avec une période de "mise en sommeil" après la victoire aux municipales de l’équipe de Christian Dupessey).
Notre volonté à toujours été celle de privilégier des informations de proximité, de reproduire des informations issues de la presse française et suisse qui nous paraissent intéressantes pour notre commune.
…………..
Ici, a contrario d’autres blogs, nous faisons un autre choix, celui de ne pas publier de commentaires, mais de susciter le débat par des contributions diverses. Comme tous les choix, il est discutable, mais nous ne voulons pas passer notre temps à surveiller pour au bout du compte ne pas retenir les commentaires, le plus souvent insultants ou diffamatoires.
Cette position avait fait l’objet d’un article dans le JIM N°121 :
jeudi 16 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La ville et les commerçants
Contrairement aux idées reçues et/ou véhiculées, il est important de rappeller que la ville d’Annemasse et les commerçants (avec en première ligne J’aime Annemasse) se voient régulièrement et élaborent ensemble des projets.
Les dossiers et projets liès à la thématique du développement économique sont nombreux. Le fisac -Fond d’Intervention et de soutien aux commerces et à l’artisanat - dont nous avons déjà parler ici permet de concevoir ces différents projets dans leur globalité et en interaction les uns avec les autres.
La réflexion sur le marché du centre ville est une illustration parlante du travail mené par les services de la ville en concertation avec les commerçants sédentaires et non sédéntaires
jeudi 9 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Piscine d’Annemasse et intercommunalité
C’est un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre. Lors d’un conseil municipal récent, Christian Dupessey en réponse à une question d’une partie de l’opposition a clairement défini le projet, réexpliquant en quoi l’opération entre la ville d’Annemasse et la communauté d’agglomération ne lésait en rien les habitants de notre commune
Néanmoins, chez certains habitants de l’agglomération, des doutes subsistent quant au montage financier de l’opération. C’est pourquoi, avec son accord, nous avons décidé de publier un courrier de Robert Borrel en réponse à une question d’un habitant.
Nous avons choisis de publier cette réponse (en effaçant les coordonnées de la personne en question) car elle est exhaustive et permet de cerner l’ensemble des données lièes à ce projet.
Pour lire le courrier , se rendre à la rubrique Actualité
mercredi 8 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
mardi 7 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Lorsque l’on évoque les projets transfrontaliers en cours, on parle le plus souvent d’aménagement du territoire et c’est bien logique tant les enjeux sont importants.
Il existe un autre domaine ou le transfrontalier est déjà une réalité : celui de la culture. Pour Chatau Rouge, dont le rayonnement a depuis longtemps dépassé le cadre communal, cela semble évident (collabration avec le festiival La Batie de genève par exemple).
Les coopérations culturelles transfrontalières sont nombreuses et variées ; en témoignent les deux articles ci-dessous
dimanche 5 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Face à l’augmentation de la population scolaire, il existe bien des réflexions en cours qui en outre ont le méritent de se situer au niveau de l’intercommunalité (avec en tête le souci d’effcience et d’économie)
Aujourd’hui, raisonnablement, et pour des questions de complexité (y compris de transports et donc de trafic routier), la reflexion ne s’oriente pas vers une carte scolaire à douze communes mais plutôt vers des accords à deux ou trois communes.
A titre d’exemple, en préfiguration du futur quartier Chablais Park, on peut tout à fait imaginer à moyen terme les villes d’Annemasse, d’Ambilly et de Ville la Grand définir en commun la répartition des élèves relevant d’un grand quartier autour de L’avenue Emile-Zola, la Gare et Ambilly coté rue de Genève.
vendredi 3 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
France et Suisse se ressemblent et se rassemblent sur un point particulièrement inquiètant à notre sens : celui des tentatives systèmatiques de blocages.
En effet, la culture du recours systèmatique est également très présente en France La seule différence avec la Suisse, c’est qu’en Suisse le référendum peu décider (même si c’est quitte ou double), alors qu’en France, c’est la justice qui statue sur les recours, ce qui laisse présager des retards …
A terme, la loi devra forcément évoluer pour permettre à la justice de juger non sur la forme mais sur le fond ; réhabilitant ainsi le travail de l’ensemble des ingénieurs, des fonctionnaires qui planchent parfois des années sur un dossier. Dossier qui peut être stoppé par un groupe (parfois une seule personne) au profit d’une revendication contraire à l’intérêt général). Evidemment, dans le même temps, la loi devrait obliger les collectivités territoriales à de larges concertations
Pour Chablais Park, et dans la mesure ou les concertations ont été nombreuses, ou la négociation est toujours en cours, les opposants, s’ils agissent pour l’intérêt du plus grand nombre, devraient logiquement abandonner leurs recours. A défault, les propriétaires se verront contraint d’attendre leur argent (alors que les promesses de vente sont signés) , les parents qui attendent des places de garde (projet de crèche) attendront eux aussi une place pour leur enfants, sans parler des entreprises qui se voient privées d’un grand marché pourvoyeur de rentrée d’argents d’une part mais surtout, ne l’oublions pas d’emplois.
L’article reproduit ci-dessous (et les 4 articles de la tribune de genève en pièces annexes) démontre à quel point nos démocraties sont "malades" des blocages et combien s’est délité le sens de la médiation au profit de positions jusqu’au boutistes quand elles ne sont pas tout simplement politiciennes pour ne pas dire idélogiques.
extrait de http://www.tdg.ch/geneve/actu/editorial-stop-bloqueurs-republique-2009-07-01
Editorial : Stop aux bloqueurs de la République
Le référendum contre le projet Praille-Acacias-Vernets (PAV) a abouti hier. Et une opposition de plus, une ! Genève est malade de ses blocages. Pierre Ruetschi | 02.07.2009 | 00:00
Lorsqu’émerge un projet aussi urgent, intelligent et nécessaire soit-il, il est garanti, à ce bout du lac, qu’il va immédiatement se heurter à une, voire des dizaines d’oppositions. Résultat : ce qui prend quelques mois ou années à Zurich – et même à Lausanne – prend ici des siècles si l’on songe à la traversée de la rade.
Mais qui donc sont ces infatigables « bloqueurs de la République » ? Et quels objectifs poursuivent-ils ? L’enquête approfondie que nous avons menée apporte forcément des réponses contrastées. Entre, d’un côté, le recours individuel contre le CEVA lancé par un habitant de Champel paniqué à l’idée de vibrer la nuit quand le métro passera sous sa chambre à coucher et, de l’autre, le refus idéologique à l’extension de l’OMC par de rebelles altermondialistes, la palette des « résistants » est riche.
Pourtant, deux fronts très clairement se dégagent. D’un côté ceux qui rêvent d’une Genève figée, modeste mais industrieuse, gentiment conviviale qui vit sur son passé. Rien ne doit bouger. Ce sont les tenants de la croissance zéro, parfaitement contrôlée bien sûr, et qui est réservée aux Genevois AOC. Leur icône ? Christian Grobet. Le PAV, l’OMC, les rives du lac, les Communaux d’Ambilly, ils résistent. L’avocat, ex-conseiller d’Etat, est de tous les grands combats réactionnaires. Il prétend défendre une Genève sociale. En réalité, il la condamne. Il n’a pas compris que nous avons changé d’époque. Que le développement est durable ou ne sera pas. Genève n’a que deux destins possibles : croître et se transformer en métropole d’une région aux nouvelles frontières, ou se figer et donc fatalement décliner. Or, l’option du bonheur provincial n’est qu’un leurre.
Ce qui ne justifie pas pour autant d’accorder un blanc-seing aux Mark Muller et autres grands bâtisseurs du canton. Que ces derniers nous donnent enfin une vision pour la Genève de 2050 ! Qu’ils donnent du souffle à leur engagement. Ce n’est pas avec deux discours et trois communiqués qu’ils arrêteront les bloqueurs de la République et mobiliseront les Genevois.
Pour approfondir la question, article de la tdg très intéressant (cf ci dessous) :
jeudi 2 juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Tunnel voitures par ci, tunnel voitures par là En quelle année passe le train ? Tais-toi et pédale !
Publié le dimanche 28 juin 2009. sur le site du fds74
Le journal "Le Faucigny" a publié dans son édition du 18 juin 2009, un article sur la ligne du Tonkin, cette portion de rail entre St-Gingolph et Evian, laissée désaffectée par la SNCF. [1]
L’association "Sauvons le Tonkin" œuvre depuis longtemps pour la réutilisation de cette voie qui permettrait, dès l’ouverture du train CEVA entre Annemasse et Genève, de terminer le bouclage ferroviaire du Léman.
suite
http://www.fsd74.org/spip.php ?article2363
mercredi 1er juillet 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Retour sur la réunion publique d’information sur Plan Communal de Sauvegarde - Mardi 16 juin 2009
La Ville d’Annemasse s’est engagée depuis plusieurs années dans la prévention et la gestion des risques naturels et technologiques sur le territoire communal.
Monsieur le Maire et l’équipe municipale ont présenté l’ensemble des mesures prévues dans le cadre du Plan Communal de Sauvegarde lors d’une réunion publique d’information le mardi 16 juin 2009 à 19 heures salle des conférences au Complexe Martin Luther King.
Prévention des risques majeurs
La loi de modernisation sur la sécurité civile ( n° 2004-811 du 13 août 2004) impose aux communes soumises à un Plan particulier de Risque (PPR naturel et/ou technologique) de mettre en place un Plan Communal de Sauvegarde (PCS).
Le Maire d’Annemasse a entériné le 20 juin 2008, le Plan Communal de Sauvegarde.
Pour informer la population de la commune des risques encourus et des gestes et attitudes à adopter en cas de crise, un document a été édité et distribué : DICRIM ou Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs.
Pour avertir les Annemassiens d’un risque ou d’un danger, un dispositif d’alerte téléphonique automatique a été mis en service.
A noter que la ville d’annemasse est une des première du département à avoir finalisé un tel dispositif
lundi 29 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
L’épicerie sociale
Parmis les nombreux dispositifs coordonnés par les services sociaux de la ville, l’épicerie sociale annemassienne est une action exemplaire , trop souvent méconnue A noter l’excellent travail conjoint des agents de la ville et des bénévoles.
Date de début de l’action : 01/03/2002
Contexte Depuis sept ans, la municipalité a souhaité et soutien la coordination de l’aide alimentaire sur sa ville dans un souci de cohérence et de respect de l’usager. L’épicerie sociale est née de la fusion de deux structures d’aide alimentaire, celle gérée par la ville et une association existant depuis 1991.
Description Globalement, les personnes sont orientées vers l’épicerie sociale par le travailleur social de son secteur après évaluation de la situation. La structure est ouverte trois demi-journées par semaine. Un ménage ne peut venir qu’une fois par semaine. Un jour et une heure de venue lui sont indiqués. La famille est alors accompagnée par un bénévole dans ses choix. Une participation financière lui est demandée à hauteur de 10 % et/ou 50 % de la valeur du produit choisi en fonction de son origine.
Moyens Moyens humains : une trentaine de bénévoles se relayent au sein de cette structure. Les services techniques de la ville assurent le transport des marchandises. Douze heures hebdomadaires sont rémunérées à une association intermédiaire pour l’emploi d’une personne assurant la propreté du lieu et la mise en place des produits. Une ligne budgétaire est allouée pour l’achat de produits alimentaires complémentaires, matériel, etc… Le local loué a pu être aménagé, transformé.
Estimation CCAS La complémentarité découlant de l’association bénévoles/professionnels semble être un élément favorable au bon déroulement des actions menées au sein de cettre structure. Par ailleurs, les locaux spacieux et adaptés permettent de créer des espaces de confidentialité. La fréquence des jours d’ouverture (y compris le samedi matin) permet la mise en place d’un accueil des bénéficiaires par plage horaire, ce qui réduit considérablement les temps d’attente parfois trop longs et de ce fait, les conflits qui peuvent en découler.
dimanche 28 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
*ATS | 26.06.2009
Le Grand Conseil genevois a octroyé une rallonge de 113 millions de francs pour la construction de la ligne ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA). Ce crédit complémentaire est déjà attaqué par référendum par une association opposée au tracé.
La rallonge a été adoptée vendredi par 57 voix contre 7 et 11 abstentions. Lors du débat, le Mouvement Citoyens Genevois (MCG) a tenté de s’opposer à ce crédit, mais il est resté isolé. Les autres partis ont au contraire réitéré leur soutien à ce RER qui, selon eux, répondra aux besoins de l’agglomération genevoise. Le crédit de 113 millions servira à financer des améliorations techniques et de sécurité, qui sont apparues nécessaires aux parties consultées et aux autorités fédérales durant l’étude du projet. Cette somme s’ajoute aux 400 millions votés en 2002.
Ainsi au final, le CEVA devrait coûter au moins 1,5 milliard. Berne paiera 57% de la facture globale et le canton 43%. Quelque 1600 recours ont été déposés contre le CEVA ; il en reste 56 à ce jour. L’ »Association pour une meilleure mobilité franco-genevoise » a annoncé le lancement du référendum à l’issue du vote des députés. Elle sera soutenue activement par le MCG. Ainsi, si le référendum aboutit, le peuple genevois pourra se prononcer pour la première fois sur le CEVA.
samedi 27 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
ETHNIK FM 103.2 MJC de Romagny
Coordonnée par Laurent Figaroli Animateur de la MJC de Romagny épaulée par l’association FBI Prod "il Fallait Bien Innover Production".
ETHNIK FM C’EST :
Une vingtaine d’émissions et de programmations variées, Les émissions sont diffusées pour la plupart en direct et reçoivent de nombreux invités. Du Rap au Punk, en passant par l’Electro ou la Chanson Française, le Disco ou le Rock, un éclectisme voulu et assumé qui permet de toucher un large auditoire. Reportages engagés et citoyens, chroniques « Conseils au quotidien », mais aussi humour, commentaires sportifs, théâtre… Ethnik FM est dotée de plusieurs agendas qui couvrent les événements de l’Agglomération Annemassienne. C’est bientôt une cinquantaine de bénévoles qui officient sur l’antenne d’Ethnik FM. avec une majorité d’émissions en direct.
ATELIERS :
Durant une semaine sur un temps de vacances ou les mercredis, un groupe d’une dizaine de jeunes âgés de 11 à 14 ans découvriront l’univers de la radio, et aborderont ce média sous différents angles :
Création de jingles
Flash Info
Agenda
Reportages et Micro trottoirs
Technique
Attention places limitées !!
SUR LE WEB
1ère étape : télécharger Winamp (si vous avez un player sur votre pc ou mac ça peut aussi marcher) qui est un player assez sympa.
2ème étape : dans votre barre d’adresse taper l’adresse suivante sans http:://, donc voici l’adresse : "ethnikfm.dyndns.org:8000/listen.pls", on vous demande alors de l’ouvrir avec un programme et choisissez dans la liste votre player, vous l’aurez deviné, on peut………..écouter…..ethnik fm sur INTERNET
et sur Myspace : ww.myspace.com/ethnikfm
vendredi 26 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Le 3 novembre 2008 démarrait la construction du Nouvel Hôpital avec l’intervention du premier engin de chantier de la Société EIFFAGE sur le site de Contamine sur Arve.
Depuis cette date, le chantier a bien progressé :
En parallèle des phases de défrichement, de terrassement et d’installation des équipements nécessaires aux travaux (centrale de béton, alimentation en eau et en électricité, bungalows de chantier..), c’est une nouvelle phase qui va débuter en ce mois de février et ce pour une durée d’environ 2 mois : la réalisation des fondations.
Quelques chiffres
3 bâtiments à construire (bâtiment principal, résidence, locaux techniques) ;
86.000 m2 de surface de plancher ;
45.000 m3 de béton ;
350 personnes sur le chantier (tout corps d’état confondus) ;
134 bungalows ;
7 grues (à partir de mars 2009)
Un chantier à l’écoute du voisinage et respectueux de l’environnement
Soucieux de remédier aux nuisances qu’engendre un tel chantier, la société
EIFFAGE a pris des mesures telles que :
l’organisation avec la municipalité d’un circuit spécifique de déplacement des véhicules ;
la limitation de la vitesse aux abords du chantier ;
la mise en place d’un débourbeur à la sortie du chantier et de balayeuses circulant régulièrement pour préserver la propreté des routes ;
la mise en place de bâches pour atténuer les projections de boues.
Pour la société EIFFAGE, la démarche consiste à être à l’écoute du voisinage et à travailler en parfaite collaboration avec les acteurs locaux.
Par ailleurs, des mesures de préservation des espèces protégées ont été proposées et validées par la Commission Nationale de Protection de la Nature. Elles faisaient suite à la découverte notamment de crapauds sonneurs à ventre jaune. La mise en oeuvre de ces mesures en faveur de la biodiversité fait l’objet d’un suivi régulier associant la FRAPNA Haute-Savoie.
mercredi 24 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Le futur RER franco-valdo-genevois, CEVA et les défis de l’écomobilité
Vision prospective Demain, un habitant d’une des communes genevoises des 3 Chênes utilisera peut être son vélo électrique pour se rendre à la nouvelle gare RER de Chêne-Bourg afin d’emprunter un train nouvelle génération qui le transportera directement tous les ¼ d’heure dans le quartier en pleine expansion de la Praille, cela en 11 minutes seulement.
Demain, un patient traité aux HUG résidant dans le quartier de Sécheron ne mettra que vingt minutes pour retrouver son spécialiste grâce la nouvelle halte de Champel et son accès hospitalier direct en chaussée roulante pour piétons et cyclistes.
Demain, un amateur de théâtre contemporain de Coppet pourra se permettre de quitter sa résidence une demi-heure avant la représentation donnée à la nouvelle Comédie sise au-dessus de la gare des Eaux-Vives rebâtie par les Ateliers Jean Nouvel. Tout aussi confortablement, celui-ci profitera de prendre un dernier verre au bar des artistes grâce aux nombreuses liaisons retour proposées jusque tard le soir.
Demain, le touriste en partance d’Evian réfléchira à deux fois avant de prendre sa voiture pour se rendre à l’Aéroport de Cointrin puisque cette ville sera à moins d’une 1h10 en train de la porte d’embarquement.
Demain, le frontalier d’Annemasse qui se rend chaque jour à Carouge ne mettra que 13 minutes pour être relié à la plateforme multi-modale de la nouvelle halte RER de Carouge-Bachet où trams, bus, P+R, station à vélos et services de location de voiture seront réunis dans un même espace. De là, l’interconnexion avec le réseau TPG lui permettra de gagner en un temps record son lieu de destination finale proche de Plainpalais.
Demain, l’ensemble des bassins de vie et d’emplois actuels ou en plein développement de la métropole genevoise seront atteignables toutes les 30 minutes, en moins d’une heure pour les habitants de Rolle.
Demain, en combinant les lignes de bus ou de trams avec les multiples correspondances urbaines offertes par RER, il sera plus aisé et plus rapide de se déplacer au cœur de la ville, avec un train toutes les 10 à 15 minutes entre les 5 nouvelles gares.
De la nécessité de construire CEVA tout de suite Ces quelques exemples cités en préambule sont en passe de devenir le quotidien des Genevois à l’horizon 2016 déjà, pour autant que la construction de l’épine dorsale ferroviaire requise, - l’infrastructure Genève Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA)-, puisse démarrer en début d’année prochaine.
Les réticences et autres recours qui conduiront vraisemblablement Genève aux urnes avant la fin de l’année ne doivent pas masquer l’importance cruciale des enjeux de CEVA. Il nous paraît important d’indiquer tout aussi clairement que les autorités politiques concernées n’ont pas de plan B. Tout simplement parce qu’aucun autre projet ne peut se substituer à CEVA, si l’on considère le développement de la métropole genevoise dans le cadre d’un processus évolutif de dynamisation de ses infrastructures qui implique cohérence et priorisation. A ce titre, Genève et sa région ne peuvent tout simplement pas se permettre de prendre 20 à 30 ans supplémentaires pour faire mûrir un projet alternatif, sous peine de prétériter gravement leur attractivité tout entière. Le scénario d’une asphyxie progressive de la métropole n’est en aucun cas un modèle viable de développement.
L’exception genevoise De quoi parle-t-on concrètement ici ? Nous faisons référence à un bassin métropolitain à cheval sur les départements de l’Ain, de la Haute-Savoie et des cantons de Genève et de Vaud dont la population atteint d’ores et déjà les quelque 900′000 habitants. Malgré la crise qui sévit actuellement, son attrait demeure fort. Les mouvements et les échanges se poursuivent et s’intensifient. Sa dynamique démographique en fait aujourd’hui la 5ème métropole européenne en la matière. A l’horizon 2030, 200′000 nouveaux habitants et 100′000 nouveaux emplois sont attendus au sein de cet espace transfrontalier. La configuration particulière de Genève, attire chaque jour plus de 500′000 personnes et de 350′000 véhicules avec à la clef la saturation plus en plus permanente des axes routiers.
Malgré les efforts entrepris ces dernières années pour le développement de son réseau, il est illusoire de penser qu’à lui seul le tramway solutionne l’ensemble des problèmes de mobilité collective (saturation de certains de ses tronçons, vitesse commerciale faible).
Partout en Europe, les grandes agglomérations étendent ou développent leur réseau ferroviaire pour structurer et juguler leur mobilité urbaine et suburbaine. Il n’est même pas nécessaire d’aller jusqu’à Zurich pour constater cet état de fait, alors pourquoi en serait-il autrement dans le cadre genevois, dont la situation est d’autant plus complexe qu’elle comprend une dimension transfrontalière unique ?
Prendre de la hauteur Au vu des spécificités et des réalités de ce territoire, il est impératif de prendre de la hauteur et de positionner le curseur à un échelon supérieur, celui de la métropole lémanique et du bassin franco-valdo-genevois. Favoriser l’écomobilité à l’échelon de la ville ou du canton de Genève, c’est bien, mais c’est insuffisant pour être efficace et durable.
En considérant cette nouvelle dimension, force est de constater qu’actuellement les conditions de base ne sont pas remplies et qu’il est difficile de blâmer le comportement routier individuel de la plupart de ses habitants.
C’est sous cet angle qu’il faut (re)considérer les avantages de CEVA, dont l’acronyme ne reflète pas l’éventail des ses possibilités futures.
Le RER franco-valdo-genevois Tout d’abord, CEVA met en réseau de façon simple et optimale les infrastructures ferroviaires existantes de la Haute-Savoie et de l’arc Lémanique qui actuellement fonctionnent en cul de sac.
En reliant la rive droite à la rive gauche de Genève, à travers un nouveau parcours souterrain au cœur de la densité urbaine, CEVA permet d’interconnecter près d’un million d’habitants et de boucler enfin le réseau d’armature ferroviaire pénétrant l’ensemble de l’agglomération. En complétant et valorisant les 2 étoiles ferroviaires de Genève Cornavin et d’Annemasse, la nouvelle épine dorsale va jouer un rôle démultiplicateur sur la mobilité collective (effet réseau) en rendant possible la réalisation d’un véritable RER transfrontalier long de 230 kilomètres et desservant 40 gares.
Le RER franco-valdo-genevois reliera Nyon, Coppet, Genève, Bellegarde, Annemasse, le Chablais (Thonon-Evian), la Vallée de l’Arve (Cluses-St-Gervais) et Annecy tout en se connectant de façon optimale à l’Aéroport, Lyon, Grenoble, Valence, Lausanne, le Valais, Berne, etc. Pour réaliser cette desserte ambitieuse, ce ne sont pas moins de 40 à 60 trains de nouvelle génération interopérables qui seront commandés prochainement, offrant ainsi la garantie de liaisons directes traversantes sans rupture de charge aux frontières françaises.
Un métro pour Genève ! Doté d’un horaire cadencé haute fréquence et complètement intégré dans les réseaux grandes lignes et TGV des CFF et de la SNCF, le futur RER offre des perspectives de mobilité encore inédites aujourd’hui tant pour les déplacements pendulaires, étudiants ou de loisirs, au niveau local, régional, national et européen. Très concrètement, les 40 gares du bassin seront reliées chaque demi-heure, tandis que le cœur de l’agglomération entre Genève et Annemasse bénéficiera de cadences jusqu’à 6 trains par heure dans chaque sens, 7 jours sur 7, de 5h à 1h du matin. Par conséquent, il serait réducteur de considérer ce projet à la seule destination de sa clientèle transfrontalière, alors qu’il sera au bénéfice du plus grand nombre d’habitants du bassin, qu’il soit genevois, vaudois, haut-savoyard ou de l’Ain.
Un projet multidimensionnel à la pointe de l’écomobilité Grâce à l’irrigation capillaire du futur RER et l’équipement multimodal de ses gares sur l’ensemble du réseau, les voyageurs bénéficieront d’une prise en charge optimale en amont tout en étant acheminés jusqu’au 5 nouvelles gares métropolitaines, au plus proche des bassins de vie et d’emplois. En effet, la force du RER est d’être à la fois intégré tant au réseau supérieur ferroviaire qu’aux transports publics locaux (rabattement, points nodaux et correspondances). Par ce biais l’objectif visé d’une chaîne continue de mobilité favorisant les déplacements porte à porte pourra être atteint.
Le nouveau tracé CEVA permet en outre la valorisation d’une vingtaine d’hectares de friches avec logements, emplois, commerces et activités socio-culturelles, le RER facilitant la mobilité de/vers et entre ces nouveaux pôles. Enterré sur la quasi-totalité de son parcours, il permet en outre au-dessus la création de nouveaux espaces de verdure en ville, notamment la coulée verte prévue entre Annemasse et les Eaux-Vives.
En structurant l’espace urbain, CEVA et son RER s’inscrivent en réelle cohérence dans le projet d’agglomération franco-valdo-genevoise qui vise à développer un espace compact, vert et multipolaire autour de nouveaux axes de transport publics. L’écomobilité c’est aussi tenter d’agir sur l’aménagement du territoire, en rééquilibrant ou réorientant les besoins en mobilité et les déplacements. Le réseau ferroviaire périurbain sera ainsi complété à court-moyen terme par 5 axes de trams : outre la ligne Cornavin-Onex-Bernex (TCOB) en construction, Gaillard-Annemasse, St-Julien, Ferney et St-Genis. Cette complémentarité nouvelle entre les trams et le rail ne ferme par ailleurs pas la porte à des extensions ultérieures du RER. Bien au contraire, elle en catalyse les futurs déploiements.
En tant que première étape d’un développement cohérent de la mobilité qui façonnera la ville et l’espace lémanique franco-suisse de demain, nous l’avons vu, le projet CEVA et son futur RER cristallisent des enjeux qui vont bien au-delà de la construction du chaînon manquant en question. Un véritable défi lancé à la métropole genevoise, à la hauteur de ses ambitions !
David Favre Directeur de Transferis, la joint-venture CFF – SNCF en charge de la commercialisation du futur RER transfrontalier
mercredi 24 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Marc Bretton | 23.06.2009 | 18:19
Jeudi, le Grand Conseil mettra la main au porte-feuille afin de financer les surcoûts de la ligne ferrovière Eaux-Vives-La Praille. La facture supplémentaire se monte à 113,5 millions. Mercredi dernier, les opposants au projet ont adopté le principe du lancement d’un référendum. C’est dans ce cadre qu’aujourd’hui mardi, le lobby du rail, Alp Rail, est à son tour sorti du silence.
L’association, qui vient de nommer le député PDC Guy Mettan à sa tête et à la vice-présidence le maire d’Annemasse, Christian Dupessey ainsi que Sigurd Maxwell, est en ordre de bataille pour défendre le CEVA, « son » projet fétiche.
Au final peu d’arguments nouveau, mais une conviction martellée : "L’avenir du transport régional passe par le CEVA" a par exemple souligné Christian Dupessey. Démontant les arguments contre le projet, Sigurd Maxwell a appelé les opposants à ne pas lancer de référendum contre le crédit qui sera voté jeudi.
Article ci-dessous
http://www.tdg.ch/geneve/actu/ceva-lobby-rail-montre-muscles-2009-06-23
mardi 23 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La fête de la musique lance le programme d’été des festivités annemassiennes que vous pouvez retrouver sur http://www.mairie-annemasse.fr/article/articleview/6502/1/772/ (programme téléchargeable)
La ville se métamorphose en donnant une nouvelle impulsion aux Théatres de verdures qui, peu à peu, deviennent un véritable festival musical (gratuit) au sein d’un parc fantasia qui d’adapte à ce type de manifestation tout en gardant son cachet.
jeudi 11 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Passeports biométriques … la réalité rattrappe nos prévisions
La majorité municipale l’avait dit, l’opposition faisait semblant de ne pas y croire mais le premier mois de fonctionnement à peine terminé, le constat est évident : il sera très difficile de faire face au dispositif que l’Etat a imposé aux communes, à savoir l’obligation d’installer par bassins de vie des stations passeports biométriques .
En effet, comme cela avait été dit, l’aide de l’Etat n’est que de 5000 € alors que ces nouvelles procédures
ont nécessité un réaménagement spécifique (un bureau est entièrement dédié à cette station )
nécessiteraient au minimum une personne à plein temps.
ce sont donc bien les communes -et par ricochets les habitants - qui supportent cette " décentralisation forcée"
mercredi 10 juin 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
lundi 4 mai 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Transports collectifs en site propre : l’Etat donne un coup d’accélérateur à 50 projets
50 projets de transports collectifs en site propre vont bénéficier d’un appui financier de l’Etat (800 millions d’euros au total), dans la plupart des cas en lien avec la dynamique Espoir banlieues et donc le désenclavement de certains quartiers.
Parmis eux Annemasse Agglo est retenu à hauteur de 2,3 millions d’euros
Lire la suite : se référer au document en pièce jointe
A noter que les autres communes retenues sont toutes de grandes agglomérations ou communautés d’agglomérations telles que Marseille, Grand Lyon, Grenoble, Angers, Brest, Le Mans, Le Havre, ….. et qu’Annemasse Agglo, le petit poucet a su tirer son épingle du jeu.
mercredi 29 avril 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Un choix très simple : le CEVA sinon rien !
Article extrait du site Web de la Tribune de Geneve (Article rédigé apr Pierre Ruetschi, rédacteur en chef | 29.04.2009 | 00:00)
EDITORIAL | En déclarant invalide l’initiative pour un tracé alternatif au CEVA, le Tribunal fédéral a écarté définitivement le scénario du pire : les Genevois risquaient de voter pour un RER dont ils n’avaient quasi aucune chance de voir passer la première rame de leur vivant tant les obstacles à la réalisation du tracé par le sud du canton sont nombreux et importants.
En déclarant invalide l’initiative pour un tracé alternatif au CEVA, le Tribunal fédéral a écarté définitivement le scénario du pire : les Genevois risquaient de voter pour un RER dont ils n’avaient quasi aucune chance de voir passer la première rame de leur vivant tant les obstacles à la réalisation du tracé par le sud du canton sont nombreux et importants. Cette décision du TF a l’immense avantage de clarifier le choix auquel les Genevois sont désormais confrontés. Un choix très simple : ce sera le CEVA sinon rien. Et il appartiendra très vraisemblablement au peuple de trancher. En soumettant au Grand Conseil une rallonge de 107 millions pour le CEVA, le Conseil d’Etat s’expose au référendum presque certain. Sa stratégie n’a rien de secret : un scrutin en pleine campagne électorale favorise une large mobilisation pour le train régional. Une fois l’approbation du peuple obtenue, les autres obstacles, en particulier les dizaines d’opposition individuelles – à supposer qu’elles ne soient pas levées d’ici là – ne pourront résister au nouvel élan.
On peine à imaginer que les Genevois refusent le crédit et donc le CEVA qui serait alors définitivement condamné. La liaison entre Cornavin et Annemasse est davantage qu’une nouvelle ligne de transport public. Le CEVA conditionne le développement et le futur de toute la région franco-valdo-genevoise. Il marque un changement d’échelle et constituera surtout un accélérateur des innombrables autres projets déterminants pour la métropole en devenir qui sont greffés sur la ligne. Qu’il s’agisse du projet la Praille-Acacias-Vernets, des Communaux d’Ambilly ou de la Nouvelle Comédie, tous dépendent directement ou indirectement de la réalisation du RER pour faire sens. Certes, le CEVA coûte cher, mais Genève n’a pas les moyens d’y renoncer.
Réf : http://www.tdg.ch/geneve/actu/choix-simple-ceva-sinon-rien-2009-04-28
mardi 28 avril 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Le TF invalide l’initiative anti-CEVA
(extrait DE LA tribune de geneve)
RER | L’initiative 139 "Pour une meilleure mobilité franco genevoise", plus connue sous l’appellation anti-CEVA, a été définitivement invalidée par le Tribunal fédéral.
Les opposants au raccordement ferroviaire entre Cornavin, La Praille, Eaux-Vives, Annemasse ont perdu une bataille. Le CEVA n’est toutefois pas au bout de ses peines.
En effet, le crédit initial de 940 millions de francs a été récemment réévalué à 1,47 milliard de francs, dont 300 millions au titre de l’inflation. Un crédit supplémentaire de 107 millions est en discussion devant le Grand Conseil. Il porte sur des améliorations techniques exigées notamment par l’Office fédéral des transports. Les initiants ont annoncé qu’ils lanceraient un référendum contre ce crédit.
Les Genevois devraient donc d’une manière ou d’une autre se prononcer sur ce raccordement qui fait l’objet depuis 1912 d’une convention entre les chemins de fer fédéraux et le canton. François Moser, membre du comité d’initiative, "prend acte de la décision des juges de Lausanne mais regrette une décision qui brime les droits démocratiques des Genevois et des 16’600 signataires de l’initiative".
L’initiative exigeait l’abandon du projet ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA), au profit d’un autre tracé par le sud du canton.
La justice suprême a en effet rejeté le recours des initiants. Ceux-ci avaient contesté l’invalidation votée par le Grand Conseil genevois en mars 2008, comme le recommandait le Conseil d’Etat. Dans leurs considérants, les juges suivent la ligne qu’avait suivie la majorité du parlement genevois. Pour eux, l’initiative viole le droit supérieur : « Le canton de Genève n’est pas compétent pour arrêter, seul, le tracé d’une ligne de chemin de fer puisque le droit fédéral ne lui a délégué en l’état aucune compétence pour arrêter un tracé alternatif à celui du CEVA. » Les juges de Mon-Repos estiment en outre qu’une invalidation partielle de l’initiative s’avère impossible.
Une soixantaine de recours contre la ligne CEVA sont toujours en cours d’examen au Tribunal administratif fédéral. Celui-ci a refusé de lever leur effet suspensif : décision que les maîtres d’œuvre ont contestée devant le Tribunal fédéral.
jeudi 16 avril 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
ANRU
Le Maire d’Annemasse accompagné d’une délégation d’élus - avec la participation de Monsieur le Sous-Préfet, du Directeur Départemental de l’Equipement, des directeurs de l’OPAC et d’Halpades, de la Vice-présidente de la région en charge de la politique de la ville, s’’est rendu à Paris le 6 avril dernier pour défendre le projet de rénovation urbaine (ANRU).
Cette présentation a été très apprècie par les membres du Comité d’engagement. (merci à l’ensemble des techniciens pour le travail effectué)
Dans l’attente de la réponse officielle (qui devrait être positive) de la part de l’ANRU, il nous paraissait important de préciser quelques points à ce sujet.
C’est un projet de grande ampleur qui va permettre de changer la physionomie des quartiers Sud tout en améliorant leur liaison avec le centre ville poursuivant en cela la politique conduite par l’équipe municipale, à savoir une ville aux quartiers reliés ("parce la cohésion sociale est au coeur de notre démarche, nous voulons une seule Ville composée de quartiers ouverts et reliés entre eux." Christian Dupessey)
Un des atouts de ce projet est le fait que les habitants concernés (Barre de Livron et immeuble Chateau Rouge) ont tous été concertés et sont favorables, à plus de 80 % :
* à la perspective de déménager pour permettre la transformation du quartier
*au fait d’’être relogé dans des bâtiments nouvellements construits ou, notons le, le prix au mètre carré, sera équivalent.
Le temps de la concertation est du temps « gagné » pour la suite : le projet Annemassien est un projet « partagé » avec la population. et qui pourra démarrer dès la fin du premier semestre 2009
C’est un projet concret, réalisable, qui repose sur des axes forts dont :
l’affirmation du quartier du Perrier - Livron - comme pôle complémentaire à l’hypercentre en développant des axes structurants : transports en commun, modes doux et voirie
la création d’une zone de centralité forte à l’intérieur du quartier et l’élaboration d’un nouveau paysage urbain de qualité : réfection du coeur du quartier (place du jumelage) et du secteur de Joroux…
l’amélioration du cadre de vie et la volonté de faire du Perrier un « quartier jardin » : rénovation urbaine dans une exigence de qualité environnementale, réhabilitations…
le maintien et le développement de l’attractivité pour les activités économiques, commerciales et les services publics.
C’est en fin et surtout, et ce n’est pas à prendre à la légère en ces temps de crise, 50 millions d’investissements mobilisés sur 5 ans (dont 11 millions de subventions de l’ANRU, 6 millions de la part de la Région, 9 millions pour la ville et 3 millions pour la communauté d’agglomération).
Le projet de rénovation urbaine, c’est :
un projet de qualité, ambitieux pour notre ville, un projet au service des annemassiens, un projet au service de l’économie de notre région.
Annemasse ensemb
vendredi 10 avril 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Les oppositions ne forment plus qu’une opposition ?
Le Dauphiné Libéré à titré recemment sur la réunion des membres des deux listes conduites par François Vigny et Jean-Pierre Benoist. Le simple titre : La droite Unie : il était temps ! présenté sans guillemets ne nous permet pas de savoir si ce dernier est une citation d’un des membres de l’opposition ou une prise de position du journal, ce que nous ne pouvons croire.
Que l’opposition se réunisse, nous n’avons rien contre, bien au contraire, il est plus simple de réagir et de débattre démocratiquement face à un seul groupe.
Ceci étant dit, comment l’opposition maintenant unie va-t-elle se positionner sur Chablais Parc ? Sur le Boulevard Lucie Aubrac ? Les positions des uns et des autres sont, sur ces projets, opposées. Ce n’est pas gagné d’avance
Mais que se passera-t-il avec le foisonnement des blogs ? D’ores et déjà, on peut considérer que le blog du Cercle réflexion et Avenir est mort-né (démarré en Mai 2008, le dernier article posté souhaite une très bonne année aux internautes)
Quant aux trois autres blogs, leur fusion devrait intervenir dans les prochains jours si la logique énoncée dans l’article du Dauphiné est poussée jusqu’à son terme.
Verra-t-on Jean-Pierre Benoist publier la lettre de l’UMP ou bien le site de Réussir Annemasse dénoncer les votes des députés UMP sur la loi Hadopi ?
Pour finir, on peut s’interroger sur le slogan de cette opposition unie. Christian Dupessey lors du premier conseil municipal en Mars 2008 avait osé la formule « Pour réussir Annemasse ensemble », l’opposition arrivera-t-elle à créer une formule choc mixant Réussir Annemasse, Pour Annemasse et pour réussir tous ensemble annemasse ?
Rassurons-nous, c’est une opposition unie ou presque (8 sur 9) ou plutôt, je cite « une nécessaire fédération plutôt (…) qu’une union inconditionnelle ». Une opposition réunissant un non-encarté, des partisans de l’UMP (et des des exclus en voie de réintégration au sein de ce même courant ?), un élu du Nouveau Centre sans oublier la nécessaire cohabitation entre les défenderesses d’une ligne purement gaulliste et d’autres pour qui le coeur penche nettement pour le retour aux manettes de Dominique de Villepin !
Ouf on respire !!!! On attends avec impatience la création de courants.
Annemasse ensemble
vendredi 10 avril 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
vendredi 27 mars 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Annemasse agglo
A l’occasion du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, Monsieur Laurent Moutinot, Conseiller d’Etat du Canton de Genève, Monsieur Robert Borrel, Président d’Annemasse Agglo et de l’Association Régionale de Coopération du Genevois (ARC) et Monsieur Christian Dupessey, Maire d’Annemasse ont présenté lundi 23 mars 2009 les conditions d’accueil réservées aux ONG souhaitant s’implanter dans la région genevoise.
Personnalités présentes sur la photo de gauche à droite M. Frédéric Basaguren, Consul général de France à Genève M.Robert Borrel, Président d’Annemasse Agglo et de l’Association Régionale de Coopération du Genevois (ARC), M. Laurent Moutinot, Conseiller d’Etat du Canton de Genève, M. Christian Dupessey, Maire d’Annemasse.
jeudi 19 mars 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
mardi 24 février 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La ville d’Annemasse fait partie des vingts communes adhérentes au
Syndicat Mixte du Salève, syndicat qui gère notament la maison du salève.
lundi 16 février 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La presse parle de Chablais Parc
Suite à la conférence de presse relative au projet Chablais Parc , plusieurs articles de presse permettent de se rendre compte de la réalité de ce projet.
Les deux articles en question :
et
mardi 10 février 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Le film est passé vendredi, pour un soir, au Ciné-Actuel.
Il repasse ce samedi à l’invitation d’Attac.
A ne pas rater à Annemasse ce nouveau film de Gilles Perret ("Huit-clos à Evian", "Ma Mondialisation", etc.) est incontournable, et donc à soutenir en allant le voir
Journée films de Gilles Perret
Samedi 14/02 à Annemasse
à l’invitation de l’association Attac.
Bien sûr, en soirée, projection du tout dernier film de Gilles Perret, deux ans de tournage et de montage intitulé
Walter, Retour en Résistance
Mais dès l’après-midi, sera abordé la thématique du travail dans notre département, hier et aujourd’hui avec des courts documentaires réalisés par Gilles : "Les saisonniers", "La chauffe", "Les ramoneurs savoyards".
Tout cela à la salle des conférences de MLK, entrecoupé d’un buffet avec soupe et tomme !
* ● 17h00 : Ouverture des portes - Echanges - Stand
* ● 17h30 : Début des projections des courts-métrages
* ● 19H30 : Buffet- buvette
* ● 20h30 : « Walter, Retour en Résistance »
Entrée gratuite avec participation aux frais si vous le souhaitez lors des projections.
Ci joint : affiche du film :
lundi 9 février 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Résultat positif pour la votation du 8 fév. 2009
Pour la troisième fois, les Suisses ont apporté hier leur soutien à la libre circulation des personnes. Un oui plus net que prévu, avec 59,6% des suffrages, contre 56% en 2005.
Alors que la crise économique est dans tous les esprits, les Suisses préfèrent maintenir l’acquis et ne veulent pas tenter le grand saut dans l’inconnu. Hier, ils ont confirmé à 59,6% l’accord sur la libre circulation des personnes ainsi que son extension à la Roumanie et à la Bulgarie.
Pour en savoir plus : article de la Tribune en date du 9 fév. 09
jeudi 5 février 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La libre circulation suscite craintes et espoirs
La libre circulation n’est pas à sens unique ; avec elle, les Suisses peuvent aussi travailler à l’étranger. Légende photo : La libre circulation n’est pas à sens unique ; avec elle, les Suisses peuvent aussi travailler à l’étranger. (Keystone) Le 8 février, les Suisses sont invités à se prononcer sur la reconduction de l’accord de libre circulation des personnes conclu avec l’Union européenne (UE) et sur son extension à la Roumanie et à la Bulgarie. Mais ce vote dépasse cette seule question ; c’est l’ensemble des relations bilatérales qui est en jeu.
Pour la 3e fois en quelques années, le peuple suisse doit se prononcer sur l’ouverture de son marché du travail aux citoyens des pays de l’UE. Si ce nouveau vote à lieu, c’est que les milieux de la droite conservatrice et nationaliste ont lancé avec succès un référendum contre le décret qui réunit les questions de la reconduction et de l’extension de l’accord. Qu’est-ce que c’est ?
Accords bilatéraux
Le choix d’un rapprochement avec l’UE au travers d’accords bilatéraux sectoriels est une conséquence du refus des citoyens de voir la Suisse adhérer à l’Espace économique européen (EEE), en décembre 1992.
Suite à ce refus, le gouvernement suisse avait ouvert des négociations avec Bruxelles, afin d’éviter l’isolement économique du pays, de garantir aux entreprises helvétiques un accès au marché unique européen et d’empêcher que celles-ci soient discriminées par rapport aux entreprises européennes.
Ces négociations ont débouché sur la signature d’un premier paquet de sept accords bilatéraux en 1999. C’est dans ce paquet que figure celui sur la libre circulation des personnes. Soutien populaire
Ce paquet a été accepté par le peuple l’année suivante. L’accord sur la libre circulation des personnes est entré en vigueur le 1er juin 2002. Trois ans plus tard, les citoyens acceptaient l’extension de cet accord aux dix nouveaux pays entrés dans l’UE en 2004.
L’accord de libre circulation des personnes stipule que les citoyens européens peuvent venir librement s’installer et travailler en Suisse. L’accord est réciproque ; les Suisses peuvent également librement s’installer et travailler dans les pays de l’UE.
La libre circulation des personnes n’est toutefois pas sans restrictions. Les personnes qui veulent travailler dans un autre pays doivent être en possession d’un contrat de travail ou démontrer qu’elles exercent une activité indépendante. Quant à celles qui n’ont pas d’activité (les retraités par exemple), elles doivent prouver qu’elles disposent des moyens financiers nécessaires pour vivre dans le pays. Phase d’essai
La libre circulation des personnes est devenue totale avec les 15 pays qui faisaient partie de l’UE au moment de la signature de l’accord en 1999 ainsi qu’avec Malte et Chypre. En revanche, les 8 pays de l’Est entrés dans l’UE en 2004 sont encore soumis à un contingentement jusqu’en 2011.
L’accord sur la libre circulation des personnes prévoit pour la Suisse une phase d’essai de 10 ans à partir de la signature de l’accord (de 7 ans à partir de son entrée en vigueur). A l’issue de ce délai, la Suisse doit décider si elle souhaite confirmer l’accord ou y renoncer. Cette question fait partie du vote du 8 février.
La Suisse doit également décider si elle veut étendre l’accord de libre circulation des personnes aux deux derniers pays entrés dans l’UE : la Bulgarie et la Roumanie. Le nombre de travailleurs issus de ces deux pays sera soumis à contingentement pour une période de sept ans à partir de l’entrée en vigueur de l’accord. Et par la suite, une clause de sauvegarde permettra de réintroduire des contingents en cas de forte immigration.
Contrairement à ce que proposait le gouvernement, le Parlement a décidé d’unir les deux questions – l’extension et la reconduction – au sein d’un seul et unique décret. Pour une majorité de parlementaires, il n’est en effet pas réaliste de penser que l’UE acceptera de maintenir la libre circulation des personnes avec la Suisse si celle-ci ne l’applique pas à deux de ses membres. Qu’est-ce que c’est ?
* Accords bilatéraux
Contre le paquet unique
Cette interprétation a été fortement contestée par la droite nationaliste qui souhaitait un vote distinct pour chacun des deux thèmes. Le thème du paquet unique a toutefois suscité des divergences de vue au sein de cette mouvance politique.
L’Union démocratique du centre (UDC) a certes estimé que lier les deux objets dans un même décret rendait impossible un véritable choix. Mais le plus grand parti de Suisse a renoncé à lancer le référendum.
Les 50’000 signatures nécessaires ont finalement été récoltées par les Jeunes UDC, la Ligue des Tessinois et les Démocrates suisses (extrême-droite). Et finalement, le référendum ayant abouti, les déléguées de l’UDC ont décidé, à une forte majorité, de le soutenir. Clause guillotine
Ce qui est en jeu dans cette votation du 8 février, ce n’est pas uniquement la libre circulation des personnes, mais l’ensemble des accords bilatéraux conclus entre la Suisse et l’UE.
En effet, les sept accords du premier paquet sont juridiquement liés. Si un seul d’entre eux tombe, c’est l’ensemble du paquet qui devient caduque en vertu d’une clause que les spécialistes qualifient de « guillotine ».
La suppression du premier paquet d’accords ne resterait probablement pas sans conséquence sur le second paquet d’accords (bilatérales II). Bruxelles a d’ailleurs d’ores et déjà averti qu’un abandon par la Suisse de la libre circulation des personnes remettrait en cause sa récente intégration dans les systèmes de Schengen (sécurité) et de Dublin (réfugiés).
Chances et craintes
Pour les partisans de l’accord, parmi lesquels on retrouve une grande partie des représentants de l’économie, la libre circulation des personnes représente une chance pour la Suisse, car il permet de stimuler la croissance. C’est notamment grâce à cet accord que les entreprises du pays ont pu trouver le personnel qualifié qui leur faisait défaut.
Les partisans craignent par ailleurs la fin du système des accords bilatéraux. Ils rappellent que la Suisse ne peut pas se mettre au ban du grand marché européen, d’autant plus que l’UE représente – de loin – son principal partenaire commercial.
Les adversaires mettent davantage en avant le fait que l’immigration en provenance de l’UE exerce une pression négative sur le taux de chômage, le niveau des salaires et les assurances sociales. L’idée d’une extension de l’accord à la Bulgarie et à la Roumanie leur fait craindre également une hausse de l’insécurité en Suisse.
Quant aux éventuelles conséquences négatives d’un rejet de la libre circulation des personnes, les adversaires restent sereins. Ils estiment que l’UE tire également profit des accords bilatéraux et qu’il n’est pas sûr du tout que Bruxelles mettra ses menaces à exécution.
Jusqu’à présent, au fil des diverses votations, le peuple suisse a toujours défendu cette politique européenne basée sur l’établissement d’accords bilatéraux. Toutefois, les peurs liées à la crise économique et au chômage pourraient modifier la donne.
Extrait de swissinfo = http://www.swissinfo.ch (Traduction de l’italien : Olivier Pauchard)
mercredi 4 février 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La dynamique transfrontalière s’amplifie : lancement de trois nouveaux PACA
Après le lancement en juin 2008 des PACA Bernex, St Julien-plaine de l’Aire et Nyon-St Cergue-Morez, trois nouveaux ont démarrés : les PACA Genève-Eaux Vives-Annemasse, Genève-Meyrin-St Genis et Genève-Ferney-Gex.
La mise en oeuvre du Projet d’agglomération franco-valdo-genevois a débuté en 2008 avec, notamment, le lancement d’études à l’échelle locale engagées dans les Périmètres d’aménagement coordonné d’agglomération (PACA) et sous la forme de Lignes directrices.
Les enjeux des PACA sont de taille et les questions à débattre difficiles : constructions de nouveaux logements, d’espaces pour les activités économiques et les équipements, densification, maîtrise de la mobilité individuelle motorisée, renforcement de l’offre en transports public, entre autres.
Par une démarche innovante et participative, l’objectif de ces études est d’aboutir à un rapport de recommandations, élaborés avec tous les acteurs du périmètre (élus et représentants de la société civile), qui servira de base à l’orientation ou à la révision des principaux outils d’urbanisme et d’aménagement du territoire de chaque collectivité.
Pour réaliser ces études, plusieurs équipes de mandataires travaillent en parallèle. En France cette procédurese nomme « marchés de définition simultanés » et en Suisse, « mandats d’études parallèles » ou « études tests ». Il s’agit d’une démarche ouverte, où plusieurs bureaux d’études travaillent sur des scénarios d’aménagement et les mettent en discussion au fil de leur élaboration afin de construire le projet urbain le plus adéquat et qui réunisse l’adhésion la plus large.
La concertation est organisée avec les acteurs de chaque périmètre. Elle se déroule sous la forme d’ateliers et de tables rondes au cours desquelles les résultats des bureaux d’études sont présentés et mis en débat. Ces résultats sont intégrés dans la suite des études puis dans le rapport de recommandations de chaque PACA.
PACA GENEVE-EAUX VIVES-ANNEMASSE Fiche signalétique 14 communes : 5 suisses (Genève, Chêne-Bougerie, Chêne-Bourg, Thônex, Puplinge) et 9 françaises (Ambilly, Gaillard, Annemasse, Ville-la-Grand, Juvigny, Cranves-Sales, Etrembieres, Vétraz-Montoux, Bonne) Lancement du PACA : novembre 2008 Durée : 1 an Potentiels d’urbanisation notamment sur Genève, Puplinges, Cranves-Sales et le site Altea à Juvigny Développements déjà décidés et articulation de projets existants : Mon Idée-Communaux d’Ambilly (MICA), prolongation du Tram Moëllesulaz-Annemasse, valorisation des gares CEVA : Eaux-Vives, Chêne-Bourg, Etoile Gare et Chablais Gare Potentiels de développement estimés et à tester sur l’ensemble de l’axe : environ 10’000 emplois et 30’000 habitants à l’horizon 2030
PACA GENEVE-MEYRIN-ST GENIS Fiche signalétique 10 communes : 4 suisses (Genève, Vernier, Meyrin, Satigny) et 6 françaises (St Genis-Pouilly, Prévessin- Moëns, Thoiry, Sergy, Crozet, Ferney-Voltaire) Lancement du PACA : janvier 2009 Durée : 1 an Potentiels d’urbanisation notamment sur la Zone industrielle Meyrin-Satigny (ZIMEYSA), Satigny et St Genis- Pouilly Développements déjà décidés et articulation de projets existants : périmètre d’aménagement coordonné des Vergers-Meyrin, prolongation du tram Cornavin-Meyrin-Cern (TCMC), halte Châtelaine, connexion Ferney-Voltaire- Meyrin-ZIMEYSA, secteur Porte de France-Technoparc, prolongement de la voie verte vers la ZIMEYSA et vers St Genis-Pouilly Potentiels de développement estimés et à tester sur l’ensemble de l’axe : environ 11’000 emplois et 18’000 habitants à l’horizon 2030
PACA GENEVE-FERNEY-GEX Fiche signalétique 15 communes : 7 suisses (Grand-Saconnex, Collex-Bossy, Pregny-Chambésy, Bellevue, Meyrin, Versoix, Genthod) et 8 françaises (Ferney-Voltaire, Ornex, Prevessins-Moëns, Segny, Versonnex, Sauverny, Cessy, Gex) Lancement du PACA : février 2009 Durée : 1 an Potentiels d’urbanisation notamment le long de l’axe Cornavin-Ferney-Voltaire et autour des pôles urbains du Grand-Saconnex, de Ferney-Voltaire et de Gex, développement du pôle de l’aéroport, notamment au Nord- Ouest et mise en valeur des entités paysagères du site Développements déjà décidés : jardins des Nations, requalifi cation de l’axe routier Ferney-Voltaire-Gex (RD 1005) Potentiels de développement estimés et à tester sur l’ensemble de l’axe : environ 14’000 emplois et 10’000 habitants à l’horizon 2030
lundi 2 février 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
La conférence de presse a permis de réunir un grand nombre de personnes et notamment des élus de tout bord politique.
Ces derniers ont répondus présents à l’appel de Christian Dupessey et ont délivrés un message unanime en soutien au CEVA. L’heure était à la sérenité comme l’a noté la presse locale dans différents articles
Ainsi, les premiers signataires de ce comité français Pro Ceva, tous présent à la conférence furent :
Martial SADDIER,
Pierre HERISSON,
Raymond BARDET,
Claude BIRRAUX,
Christian DUPESSEY,
Christian MONTEIL,
Jean DENAIS,
Roger VIOUD,
Robert BORREL.
On peut également compter parmis les premiers signataires Monsieur Bernard GAUD, Président de la communauté de communes du Genevois.
Etaient également présents Madame Chatelain et Monsieur Bariller, tous deux députés au Grand Conseil de Genève,
ainsi que de nombreuses personnalités, élus d’Annemasse Agglo et des représentants de la société civile
jeudi 29 janvier 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
A l’initiative de Christian Dupessey
Une conférence de presse se tiendra le vendredi 30 janvier 2009 en Mairie d’Annemasse
Cet évenement permettra de lancer le comité français Pro Ceva
Le comité Pro-ceva français réunit des personnalités de Haute Savoie autour d’un objectif commun la mise en oeuvre rapide de ce projet structurant et indispensable à notre agglomération franco-valdo-genevoise.
Nous vous présenterons la liste des premières personnes qui ont acceptées de se joindre au maire d’Annemasse pour former ce comité Pro-Ceva à la suite de la conférence de presse du 30 janvier
Vous retrouverez les infos relatives à ce comité sur le site
http://pro-ceva.com
et http://pro-ceva.blog.tdg.ch/
Deux documents de référence :
Pour le Ceva :
et
Le Ceva vite ! :
jeudi 22 janvier 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Nous apprenons de source sure
que dans le cadre des réformes actuelles concernant le système éducatif,
notre commune va être lourdement et directement impactée par des suppressions de poste
En effet, dans le projet de carte des postes RASED (Réseau d’Aide Spécialisé aux Elèves en Difficulté) qui sera soumis d’ici à début février à l’avis des instances décisionnaires en ce domaine,
il est prévu que trois postes : un à Jean Mermoz, un à Marianne Cohn et un à Bois-Livron/La Fontaine, soient supprimés.
Si ces suppressions de postes étaient confirmées, c’est tous les élèves en grande difficulté scolaire de ces écoles qui perdraient un soutien qui leur est précieux.
Une motion sera présentée au Conseil Municipal de ce jeudi 22 janvier 2009.
Souhaitons que cette motion, relayée par l’ensemble des actions possibles de contestations, puisse faire changer de position
Monsieur l’Inspecteur d’Académie et qu’il revienne sur ces propositions de suppression.
lundi 19 janvier 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Dernier "round" des cérémonies de voeux : les voeux aux associations, partenaires, corps constitués.
Ce dernier temps fort des voeux s’est déroulé dans la Maison des Sports devant environ 250 personnes.
Vous trouverez en pièce jointe le discours de Monsieur le Maire.
mardi 13 janvier 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
vendredi 9 janvier 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Concernant ce qui se passe actuellement à Gaza, un collectif d’associations de l’agglomération d’Annemasse, organise deux manifestations cette semaine.
Rassemblement Vendredi 9 janvier 2009
RV 17h30, Annemasse, place de la Mairie
Et
Manifestation samedi 10 janvier 2009
RV 14h30, Annemasse, place de la Mairie
Départ de la manifestation 15h15
mercredi 7 janvier 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
En marge des voeux traditionnels (au personnel de la Mairie le 12 janvier et aux partenaires le 16 janvier)
Monsieur Le Maire présentera ses voeux à la population :
aux habitants du centre-ville mardi 13 janvier à 18h au Complexe Martin Luther King
aux habitants du quartier du Perrier mercredi 14 janvier à 12h au Centre commercial du Perrier
aux habitants du quartier de Romagny jeudi 15 janvier à 18h à la MJC Romagny
mardi 6 janvier 2009, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
A l’ensemble des habitants d’Annemasse, aux amis et sympathisants d’Annemasse ensemble, aux élus de notre ville,
l’équipe d’Annemasse ensemble vous souhaite
ses meilleurs voeux pour l’année 2009
jeudi 25 décembre 2008, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Au nom de l’équipe majoritaire et au nom des membres d’Annemasse ensemble, nous vous souhaitons un joyeux Noël
mardi 23 décembre 2008, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Contradictions ….
Le conseil municipal du 18 décembre était intéressant à plus d’un titre.
Relevons quelques contradictions de l’opposition :
1ère contradiction : ils affirment avoir de l’ambition pour cette ville et souhaitent une ville plus belle. Et dès qu’il s’agit de s’engager financièrement (rémunération du maître d’oeuvre - dossier Place de la Libération), l’opposition vote contre.
2ème contradiction : ils défendent le libéralisme économique, souhaitent que la ville fasse encore plus pour une économie vivante et ils votent contre l’aide apportée à l’association des taxis annemassiens alors même que cette association éxécute des missions de service public. Cette subvention (votée par l’équipe majoritaire) servira à un équipement radio permettant l’amélioration du service.
3ème contradiction : ils font des promesses de campagne d’aider les associations sportives, même les nouvelles et votent contre l’aide apportée à la MJC Sud pour permettre à Annemasse Sud Fair Play de jouer. L’équipe municipale affirme que l’USA est le seul club de foot de la ville et que toutes les autres équipes doivent voir leurs joueurs converger un jour ou l’autre vers l’USA. Il est étonnant de voir ceux qui ont notamment soutenus à leur création le club des Croix de Savoies en excluant du partenariat l’USA, prendrent aujourd’hui la défense de ce club !
Enfin, dernier point :
Une partie de l’opposition attaque la ville au Tribunal Administratif car elle veut interdire au groupe majoritaire de s’exprimer dans le JIM. La première des conséquences sera d’occasionner des frais juridiques pour la Ville … et ce sont les mêmes qui parlent d’économie.
vendredi 19 décembre 2008, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Jeudi 18 décembre : Conseil Municipal
Nous ne ferons pas au sein de ce blog de compte rendu des conseils municipaux mais nous releverons, lorsque cela nous paraît important, un ou deux faits significatifs.
Nous avons pu assiter à :
une discussion "cocasse" où le Maire a dû argumenter sur la nécessaire rigueur budgétaire et toute la prudence qu’il convient adopter face aux contrats aidés. Je n’ai pas pris de notes mais en substance, Christian Dupessey expliquait la difficulté que représentait ces emplois aidés lorsque les contrats se terminaient. En effet, soit les associations qui les emploient sont contraintes de pérenniser les postes mais les charges augmentant, elles se retournent vers les collectivités territoriales ; soient elles renvoient les personnes ayant bénéficiées de ces emplois "à la case départ" avec le plus souvent une expérience trop restreinte au vu des exigences du marché du travail.
Cela face à une élue de droite qui plaidait pour ces mêmes emplois aidés.
Et pourtant que n’a-t-on pas entendu sur le soi disant manque de rigueur de la gauche et sur l’incurie de ces emplois aidés aujourd’hui revenus sur le devant de la scène.
un autre débat concernait une subvention de 10 000 € à l’association des Taxis. Malgré toutes les explications du Maire et de certains des adjoints sur le fait que l’activité professionnelle des taxis était organisée en référence à un réglement municipal ; qu’en l’occurence ils accomplissaient une mission de service public et que cette subvention devait permettre :
un meilleur rendu du service public
serait versée à l’association pour un investissement et en aucun cas à chaque chauffeur
L’opposition a pourtant voté contre cette subvention (qui a néanmoins été adoptée).
mercredi 17 décembre 2008, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Réunion Parlez-nous franchement
Rappel : l’objectif de ces réunions est de permettre aux élus d’aller à la rencontre des habitants dans leur quartier.
Les habitants peuvent poser un ensemble de questions sur des sujets aussi variés que la circulation, les pistes cyclables, la propreté ….. En retour les élus consultent les services de la mairie et des réponses seront apportés aux habitants sur chaque point soulevé
Nous vous reparlerons en début d’année des demandes formulées par les habitants et des premières réponses apportées par la ville
Au programme, 4 réunions par an dans des quartiers différents de la ville
Echo par le dauphiné Libéré de cette réunion :
Echo par le Messager de cette réunion :
vendredi 5 décembre 2008, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Après le 31 décembre à 17 heures, il sera trop tard pour s’inscrire sur les listes électorales (après cette date, il est toujours possible de s’inscrire mais les personnes qui le feront ne pourront pas voter avant le 1er mars 2010)
En 2009 , plus précisémment en juin, auront lieu les élections européennes qui sont une échéance importante.
Il est important de s’inscrire afin de pouvoir bénéficier de ce droit de vote.
Il est nécessaire :
d’avoir la qualité d’électeur : être majeur, de nationalité française et jouir de ses droits civils et politiques et de justifier d’une attache avec la commune où l’on souhaite s’inscrire c’est à dire soit y être domicilié, soit y résider depuis six mois au moins de façon continue et effective, soit y payer depuis cinq ans au moins la taxe foncière, la taxe d’habitation ou la taxe professionnelle.
Rappelons que jes jeunes majeurs sont inscrits d’office, sans faire de demande individuelle, sur les listes électorales de leur commune de résidence.
Voter est un devoir civique
jeudi 27 novembre 2008, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Le conseil municipal d’Annemasse a voté jeudi 20 novembre
"une motion de soutien à la candidature de la ville d’Annecy aux Jeux Olympiques d’hiver de 2018. Les raisons ? « La deuxième agglomération du département ne peut rester en marge d’une telle décision », a expliqué le maire Christian Dupessey, qui a fait valoir les retombées en terme d’image du territoire haut-savoyard, d’économie et de tourisme. Annemasse aurait aussi sa carte à jouer aux côtés d’Annecy dans le domaine de l’accueil, avec une capacité accrue, ses projets urbains comprenant des quartiers d’affaires. Christian Dupessey a fait valoir son souhait de voir les infrastructures de transport ferroviaire renforcées dans le sillon alpin (axe Genève-Annecy-Chambéry), et critiqué les propositions de Bernard Accoyer sur le « tout routier »." (extraits de l’ article du dauphiné libéré - édition en ligne du 24 novembre 2008) :
A la suite de cet article Monsieur Bernard accoyer a réagi dans le dauphiné libéré du 26 novembre 2008 :
Monsieur Christian Dupessey, Maire d’Annemasse vient de publier un communiqué de presse en réaction aux propos de Monsieur Accoyer :
Communiqué de Presse de Monsieur Christian DUPESSEY
Maire d’Annemasse
Je remercie Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale de l’intérêt qu’il porte aux positions exprimées par la Ville d’Annemasse. Le soutien voté par le Conseil Municipal à la candidature d’Annecy – Haute-Savoie pour l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver de 2018, est sans équivoque. Annemasse se veut partenaire à part entière d’un projet qui valorise l’image de toute une région, qui aura de fortes retombées économiques et qui permettra d’améliorer les infrastructures de tout le département. Annemasse partage la volonté des organisateurs de faire des jeux exemplaires en terme de respect de l’environnement et de la qualité de vie. Mais chacun sait que dans la réalisation d’un tel projet il y a des choix incontournables à faire. C’est pourquoi j’ai mis en évidence l’importance du développement du réseau ferroviaire, aujourd’hui parent pauvre de notre département et j’ai souhaité que soit évité le « tout routier ». Je me félicite que Bernard ACCOYER défende « la modernisation pressante de nos liaisons ferroviaires ». Nous serons ainsi ensemble pour réaliser le CEVA et faire de cette liaison ferroviaire inter-réseau un élément de maillage de toute la Haute-Savoie, première étape de cette nécessaire modernisation. Sans affrontement inutile, et en parfaite complémentarité, nous soutiendrons, je l’espère, tout ce qui prépare l’avenir ».
Document en pdf :
jeudi 20 novembre 2008, par Annemasse ensemble
Toutes les versions de cet article :
Ce samedi 22 novembre 2008 , toute la journée se déroulera à Annemasse
La 6ème manifestation d’Aquafitness
C’est une manifestation internationale (la plus importante de France) qui mérite toute notre attention